Les Mille-Feuilles

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10 novembre 2013

« LE LIVRE / LA VIE (2) »

118ème Mille-Feuilles !

   → MARDI 17 DÉCEMBRE À 19h30 !

SARAH CHICHE – ÉRIC PESSAN – JEAN-LUC STEINMETZ

« Un auteur qu'on aime fait autant partie d'une vie qu'un ami, qu'une femme aimée.
Les rapports qu'on tisse avec lui, au fil des ans, font partie du tissu intime. » 

C'est par cette citation de Serge Doubrovsky qu'Isabelle Grell introduit l'enjeu littéraire que représente « Le Livre / La Vie », la collection qu'elle a créée et dirige depuis trois ans aux Éditions Cécile Defaut. Elle se propose de « relever avec quelques écrivains connus le défi de Roland Barthes dans son Roland Barthes par Roland Barthes : "Le livre / la vie (prendre un livre classique et tout y rapporter de la vie pendant un an)". Il s’agit donc pour l’auteur de choisir une œuvre ou un écrivain, un philosophe, un peintre qui l’a marqué et qui reste ancré d’une manière constante dans son travail, ses pensées, son quotidien. Le pacte est que l’auteur dispose d’exactement 365 jours pour noter dans son propre style d’écriture en quoi cette œuvre choisie existe, LÀ, dans sa vie. L’écrivain date ses inscriptions et rend le texte 365 jours après avoir commencé. »  
Huit titres ont paru à ce jour. Deux ans après une première présentation, nous avons souhaité, pour notre 118ème Mille-Feuilles, réinviter ISABELLE GRELL, qui sera cette fois-ci accompagnée de SARAH CHICHE, ÉRIC PESSAN et JEAN-LUC STEINMETZ, les trois plus récents "contributeurs" à sa belle et originale collection.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                    le MARDI 17 DÉCEMBRE prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :
  • Isabelle GRELL, écrivain et éditrice,
    directrice de la collection « Le Livre / La Vie » aux Éditions Cécile Defaut,
    co-organisatrice et animatrice de plusieurs colloques sur l'autofiction,

  • Sarah CHICHE, écrivain, psychologue clinicienne et psychanalyste, pour :
    Personne(s) – d'après Le Livre de l'intranquillité, de Fernando Pessoa,
    « Le Livre / La Vie », 2013,

  • Éric PESSAN, écrivain, auteur de romans, de fictions radiophoniques,
    de pièces de théâtre, ainsi que de textes en compagnie de plasticiens, pour :
    Ôter les masques – d'après Shining, de Stephen King, « Le Livre / La Vie », 2012,

  • et Jean-Luc STEINMETZ, poète, essayiste, biographe, pour :
    L'Autre saison – d'après Une saison en enfer, d'Arthur Rimbaud,
    « Le Livre / La Vie », 2013.

Ces trois livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

ISABELLE GRELL

  © Armand Borlant


La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

06 08 43 50 53
ou
contact@mille-feuilles.fr


Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque
ou demande de précisions.

Plan de situation du TrumilouUN FORMAT PLUS LISIBLE DE CE PLAN EST DISPONIBLE EN ANNEXE
(cliquer juste en-dessous sur "une annexe",
puis sur "Plan de situation du Trumilou", enfin, si nécessaire,
sur le plan lui-même).


AVEC LE SOUTIEN DE LA

3 octobre 2013

« ÉCRIRE LE MONDE »

117ème Mille-Feuilles !

    → MARDI 5 NOVEMBRE À 19h30 !

SORJ CHALANDON – GIANNI PIROZZI – DENIS ROBERT

Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                          le MARDI 5 NOVEMBRE prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Sorj CHALANDON, journaliste (prix Albert-Londres 1988) et écrivain, pour :
    Le Quatrième mur, sixième roman, Grasset, 2013,

  • Gianni PIROZZI, travailleur social, chroniqueur de presse et auteur de romans noirs,
    pour : Le Quartier de la Fabrique, roman noir, Rivages / Noir, 2009,

  • Denis ROBERT, journaliste et écrivain (romans, essais), réalisateur et producteur
    de films documentaires, artiste plasticien, pour :
    Vue imprenable sur la folie du monde, essai, Les Arènes, 2013.
    [sous réserve qu’une obligation professionnelle ne l’en empêche pas au dernier moment]

Ces trois livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.


La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

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20 août 2013

« LE CARGO-CLUB A VINGT ANS ! »

116ème Mille-Feuilles !

→ LE MARDI 1er OCTOBRE À 19h30.

HUGO VERLOMME – THOMAS JOURNOT – CLAIRE & RENO MARCA

Le premier mercredi de chaque mois, toutes les sirènes de France retentissent à midi. Et, depuis vingt ans, tous les amoureux du voyage en mer savent qu’ils peuvent se retrouver à partir de 18h30 devant la Librairie Ulysse, au cœur de l’Île Saint-Louis,
pour échanger leurs envies, leurs projets et leurs expériences autour d’un apéro convivial et informel. La seule exigence : apporter quelque chose à boire ou à grignoter. Souvent, on peut aussi y rencontrer des auteurs de livres en rapport avec le thème, qui ont été invités à les présenter ce soir-là.
C'EST ÇA, « LE CARGO-CLUB »…
Lancées à l’initiative de CATHERINE DOMAIN, qui a créé en avril 1971 la Librairie Ulysse – la plus ancienne librairie au monde consacrée exclusivement au(x) voyage(s) –, ces réunions mensuelles auront vingt ans le 2 octobre prochain. Et, la veille, le mardi 1er octobre à 19h30 au restaurant Le Trumilou, nous fêterons cet événement dans le cadre de notre 116ème Mille-Feuilles, avec la participation des écrivains-voyageurs HUGO VERLOMME et CLAIRE & RENO MARCA, et du photographe THOMAS JOURNOT – ainsi que de Catherine Domain, bien sûr, qui a également fondé (et préside) le Prix Pierre-Loti, remporté cette année par Claire et Reno Marca !

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                      le MARDI 1er OCTOBRE prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Hugo VERLOMME, écrivain passionné par l'univers marin, pour :
    Le Guide des voyages en cargo et autres navires, Les Équateurs, 2011,
    et Samouraï Océan, roman, Gallimard / "Jeunesse", 2013,

  • Thomas JOURNOT, photographe, écrivain et éditeur, pour :
    L'Âme des cargos, récit et reportage photographique, Le Fantascope, 2009,

  • Claire & Reno MARCA, voyageurs, écrivains et illustrateurs indépendants, pour :
    Journal de la mer d’Arabie – Du Yémen à l’Inde, dans le sillage des Dhows, reportage illustré, La Martinière, prix Pierre-Loti 2013,
avec la participation de Catherine DOMAIN, fondatrice de la Librairie Ulysse,
du Cargo-Club, du Club Ulysse des petites îles du monde et du Prix Pierre-Loti.

Ces quatre livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie « ULYSSE », sise 26 rue Saint-Louis-en-l'Isle – 75004 Paris.

CATHERINE DOMAIN

  © Armand Borlant


La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

06 08 43 50 53
ou
contact@mille-feuilles.fr


Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque
ou demande de précisions.

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13 juillet 2013

Relâche…

MF_Fred

Comme chaque année à la même époque, « Les Mille-Feuilles » se mettent trois mois entre parenthèses.
Notre prochain rendez-vous – le 116ème ! – est prévu le MARDI 1er OCTOBRE À 19H30.
Intitulé « LE CARGO-CLUB A VINGT ANS ! », il réunira quatre auteurs : Claire et Reno MARCA, Thomas JOURNOT, Hugo VERLOMME – ainsi que Catherine DOMAIN, la mère et l’âme du « Cargo-Club », qui a fondé et dirige (depuis 1971) la Librairie ULYSSE, la plus ancienne librairie au monde consacrée exclusivement aux voyages.
Une information plus détaillée sera naturellement disponible ici (et sur Facebook) dans le courant du mois d'août.
Bel été à tous – et peut-être à bientôt, donc !

Pour tout renseignement :
écrire à 
contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.


            « Les Mille-Feuilles » ont besoin d'aide : vos dons seront les bienvenus
      (Les Mille-Feuilles, 26 rue Saint-Louis-en-l'Isle – 75004 Paris) – merci d'avance !


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17 juin 2013

ADIEU, MAURICE…

 … ET MERCI – MERCI POUR TOUT !

Maurice Nadeau au « Trumilou » le 24 mai 2011

  © Armand Borlant


TIPHAINE SAMOYAULT :

« Cher Maurice,

Avant de vous connaître, je savais lire, mais c’était à peu près tout. Vous m’avez appris ce qu’on pouvait faire avec les livres, les transmettre, les défendre, se battre avec, s’en souvenir. Vous m’avez donné le temps des livres, qui est aussi bien l’engagement, l’amitié, que l’ironie et la distance avec l’époque. Vous m’avez donné une autre image du siècle. Ce XXe siècle, dans lequel je suis arrivée tard, vous m’en avez ouvert une autre porte que celle des crimes, du désœuvrement et de la fin des utopies. Regarder sa violence en face a signifié pour vous de reconnaître avant les autres les écrivains qui la disaient et qui parlaient dans le désert.

Vous êtes mort et je vous croyais immortel. Ce n’est pas un mot d’enfant. Vous aviez laissé le temps. Dans tous les sens du terme. Vous nous laissiez du temps. Vous le laissiez durer. Le tournant du siècle, pour moi, c’est quand vous avez passé 100 ans. Vous ne rentriez pas dans le nouveau à reculons, mais vous continuiez à regarder le précédent en face et nous disiez que lire, c’est placer son regard en équilibre entre le passé et l’avenir, dans le présent. La dernière fois où je vous ai vu vivant, c’était il y a deux semaines. Vous avez parlé de votre avenir en disant que vous ne le voyiez plus. La Quinzaine allait mal. Je me disais que, sans doute, je ne vous verrai plus jamais vivant. C’est ainsi que l’on passe de l’immortalité à la mort d’un seul coup, lorsque l’équilibre auquel on s’accrochait si fort est rompu par le coup d’aile de la nécessité. Quelque chose devient irrespirable, alors on ne respire plus.

Pourquoi est-ce que je tenais tant à vous ? Vingt ans de compagnonnage dans le Journal, mes deux premiers livres publiés par vous, la confiance maintenue jusqu’au bout, c’est tout cela, mais ce n’est pas tout. Vous mainteniez la résistance active dans une époque qui pensait n’en avoir plus besoin. On se moquait parfois de nous, vos collaborateurs, si subjugués par votre personnalité que nous vous remettions la nôtre, que nous oubliions nos droits les plus élémentaires et notre liberté. C’était ne pas voir que notre liberté tenait précisément à cela, à appartenir à une organisation solidaire où rien n’obéissait aux lois du commerce ordinaire, quand le salaire est le prix de la peine et la rivalité, la règle des rapports. Pour nous, c’était le contraire : nous apprenions à résister à notre tour au spectacle intégré et aux lois du marché. Les livres, la littérature nous payaient de notre désir et de notre inadaptation. Ce que certains appelaient votre trotskysme, je lui donnais le nom de la résistance, qui est cette fois une manière d’endurer.

Vous êtes mort le 16 juin 2013, cent-neuvième anniversaire du Bloomsday, le jour de Bloom, le jour des fleurs en boutons. Vous avez été le contemporain de Joyce et avez tenu absolument à le rester. Une vie, dit Stephen dans Ulysse, c’est beaucoup de jours, jour après jour. Vous en avez vécu trente-huit mille et presque autant de livres sans doute. Vous m’avez donné le temps de tous ceux et celles que vous avez lus et connus. Je me promène dans ce volume de 38 000 pages que vous m’avez confié. Mon chagrin ne me permet pas encore d’y mesurer ma vie. Mais en répondant aujourd’hui à la dernière lettre que vous m’avez écrite, je me dis qu’il peut encore y avoir là une raison d’agir. »

(lettre parue dans le journal Libération du 18 juin 2013)


« La Quinzaine littéraire » n° 1087 du 1er juillet 2013

23 mai 2013

« UNE FRATRIE D’ÉCRIVAINS »

115ème Mille-Feuilles !

          → LE MARDI 18 JUIN À 19h30 !

CATHERINE CUSSET – YVES CUSSET – FRANÇOIS CUSSET

Si les fratries d’écrivains ne sont pas exceptionnelles – que l’on pense aux sœurs Brontë, aux frères Reclus ou, plus près de nous, aux frères et sœurs Wieviorka –, elles ne sont pas non plus très fréquentes, et composent une configuration suffisamment singulière pour que nous ayons souhaité l’interroger, en conviant l'une d'entre elles à venir nous en parler, dans le cadre de notre 115ème Mille-Feuilles.
Et puis c’est aussi l’occasion, comme d’habitude, de découvrir trois nouveaux livres tout à fait intéressants – et très différents les uns des autres…

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                             le MARDI 18 JUIN prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Catherine CUSSET, romancière, essayiste, pour :
    Indigo, dixième roman, Gallimard, 2013,

  • Yves CUSSET, philosophe, enseignant, écrivain et comédien, pour :
    La Vie rêvée des philosophes – Biographies extravagantes, François Bourin, 2012,

  • François CUSSET, historien des idées, enseignant et écrivain, pour :
    À l'abri du déclin du monde, roman, P.O.L, 2012.

Ces trois livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.


La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

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ou
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18 avril 2013

« POURQUOI L’ANTISÉMITISME ? »

114ème Mille-Feuilles !

           → LE MARDI 21 MAI À 19h30 !

CLAUDE BERGER – ALAIN VINCENOT – MAX KOHN

Pourquoi l’antisémitisme ? La question peut paraître saugrenue… Elle s’impose néanmoins depuis toujours comme une énigme humaine et historique. Beaucoup d’auteurs, d’ailleurs – et non des moindres (Karl Marx, Bernard Lazare, Sigmund Freud, Jean-Paul Sartre, Léon Poliakov, pour ne citer qu’eux) – se sont interrogés sur la nature, la persistance et les origines d’un sentiment collectif remontant presque à l’Antiquité, et dont le nom – l’antisémitisme – a été inventé au XIXe siècle par… les antisémites revendiqués, pour donner un vernis scientifique (« racialiste ») au vieil antijudaïsme populaire et religieux.
À l’occasion de la parution de son dernier livre – Pourquoi l’antisémitisme ? –, nous avons convié notre ami
CLAUDE BERGER, natif du Marais et qui a dû, enfant, porter l’étoile jaune, à venir en débattre dans le cadre de ce 114ème Mille-Feuilles. Il sera accompagné des écrivains ALAIN VINCENOT et MAX KOHN (respectivement journaliste et psychanalyste), qu’il a lui-même choisis.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                             le MARDI 21 MAI prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Claude BERGER, écrivain, restaurateur, musicien, chirurgien-dentiste, pour :
    Pourquoi l'antisémitisme ?, essai, Éditions de Paris / Max Chaleil, 2013,

  • Alain VINCENOT, journaliste et écrivain, pour :
    Vel' d'Hiv', histoire et témoignages, préface de Serge Klarsfeld, L'Archipel, 2012,

  • Max KOHN, psychanalyste et écrivain, pour :
    Un vampire sur le divan, essai, MJW Fédition, 2013.

Ces trois livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

LE CAPITAINE ALFRED DREYFUS
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23 mars 2013

« ALBERT COSSERY AURAIT EU CENT ANS… »

113ème Mille-Feuilles !

        → LE MARDI 16 AVRIL À 19h30 !

« MONSIEUR ALBERT »…

Auteur tout à fait atypique par la rareté de son écriture, ses thèmes de prédilection et son mode de vie, ALBERT COSSERY, disparu il y a cinq ans, aurait eu cent ans cette année. Cairote et Germanopratin jusqu’au bout des ongles, il a profondément marqué tous ceux qui l’ont lu et rencontré. Pour évoquer sa vie et son œuvre, nous avons choisi de convier à ce 113ème Mille-Feuilles l’écrivain FRÉDÉRIC ANDRAU, qui vient de lui consacrer un récit biographique, l’éditrice JOËLLE LOSFELD, qui a édité son dernier roman et réédité (de son vivant) les sept précédents, ainsi que les comédiennes MONIQUE CHAUMETTE et MACHA MÉRIL, qui l’ont bien connu aux débuts de son installation à Paris.
Frédéric Andrau sera accompagné par son éditeur, RÉGINALD GAILLARD.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                            le MARDI 16 AVRIL prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Frédéric ANDRAU, écrivain, et Réginald GAILLARD, éditeur
    (qui a fondé et dirige les Éditions de Corlevour et la revue « Nunc »), pour :
    Monsieur Albert – Cossery, une vie, récit biographique, Éditions de Corlevour, 2013,

  • Joëlle LOSFELD, éditrice, pour :
    Les Couleurs de l'infamie, dernier roman d'Albert Cossery, Joëlle Losfeld, 1999,
    et pour l'édition des Œuvres complètes d'Albert Cossery, en trois volumes (2005),

  • Monique CHAUMETTE, comédienne, qui fut l'éphémère épouse d'Albert Cossery (avant de se remarier avec Philippe Noiret) – et à qui Frédéric Andrau a dédié son livre –,
    et Macha MÉRIL, comédienne, écrivain, qui a également fréquenté Albert Cossery
    [dernier titre paru : Ce qu'il voulait, roman, Albin Michel, 2012].

Tous ces livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

ALBERT COSSERY AURAIT EU CENT ANS !
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9 février 2013

« ACTUALITÉ DE STEFAN ZWEIG »

112ème Mille-Feuilles !

        → LE MARDI 19 MARS À 19h30 !

SERGE NIÉMETZ – LAURENT SEKSIK – JACQUES LE RIDER

  [photos auteurs © John Foley, Gérard Uféras & Louis Monnier]


Soixante-dix ans après la mort de son auteur, l’œuvre de STEFAN ZWEIG vient de tomber dans le domaine public… Une intense activité éditoriale, portée par la grande popularité de Zweig en France, est en préparation. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous avons convié trois écrivains, eux-mêmes auteurs d'ouvrages tout à fait passionnants sur le sujet et son contexte, à venir en parler – ainsi que de leurs livres – dans le cadre de notre 112ème Mille-Feuilles.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                            le MARDI 19 MARS prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Serge NIÉMETZ, universitaire, traducteur, écrivain, pour :
    Stefan Zweig – Le voyageur et ses mondes, biographie, Belfond, 2011,
    et Le Monde d'hier – Souvenirs d'un Européen, autobiographie de Stefan Zweig
    traduite par Serge Niémetz, Belfond, 1993,

  • Laurent SEKSIK, médecin, romancier, critique littéraire, pour :
    Les Derniers jours de Stefan Zweig, roman, Flammarion, 2010,
    ainsi que l'adaptation théâtrale et la bande dessinée du même titre (2012),

  • et Jacques LE RIDER, universitaire, germaniste, historien, traducteur, essayiste,
    pour : Les Juifs viennois à la Belle Époque, essai, Albin Michel, 2013, et
    Derniers messages, de Stefan Zweig, préface de Jacques Le Rider, Éd. Bartillat, 2013.

Tous ces livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

MARTIN FLINKER, ÉDITEUR ET AMI DE STEFAN ZWEIG À VIENNE (photographié ici à la fin de sa vie, dans sa librairie parisienne du Quai des Orfèvres)
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3 janvier 2013

Mise au point :

Madame, Monsieur, chers amis,

Notre programmation, le 29 janvier prochain, d’une « Carte blanche à Richard Millet » ayant été mal comprise et ayant suscité – c’est le moins que l’on puisse dire – une très vive émotion, il nous paraît nécessaire d’en expliciter davantage les raisons, au regard de ce que sont et ont toujours été nos rencontres, depuis plus de quatorze ans qu’elles existent.

Notre activité (totalement bénévole, je le précise) consiste à réunir une fois par mois, dans un restaurant du centre de Paris, plusieurs auteurs – et leurs livres – pour un échange formalisé, parfois autour d’un thème de débat, parfois non. La programmation, très éclectique, n'est le fruit que des coups de cœur, du hasard des rencontres, des suggestions amicales ou de l'actualité éditoriale. D'une manière générale, tous les genres, tous les styles, tous les thèmes sont admis aux Mille-Feuilles, sans aucun a priori esthétique ou idéologique.
Les Mille-Feuilles n'ont pas vocation à promouvoir un auteur et/ou une opinion, ni à prendre position dans une polémique, mais à soutenir la lecture, le livre imprimé, la librairie indépendante et l'édition de qualité – ainsi que la primauté de l'échange sur l'invective.

Telle est et a toujours été l’unique raison d’être de ces rencontres, sans cesse réaffirmée (en ces mêmes termes), sur tous les supports de notre communication, depuis leur origine au restaurant « La Canaille », à l’automne 1998. Et nous n’y avons jamais dérogé.

Les Mille-Feuilles
Dans le cas de Richard Millet, c’est clairement son actualité éditoriale qui a prévalu : sept titres parus en un an, dont un seul – Langue fantôme, suivi de Éloge littéraire d’Anders Breivik – a fait scandale. Certes, nous connaissions ce scandale (même si nous en avions probablement sous-estimé l’ampleur et la radicalité), mais nous connaissions aussi Richard Millet, donc n’étions pas vraiment surpris. Et, dans la mesure où chacun, lui comme ses détracteurs, en appelait à la littérature, il ne nous a pas paru inintéressant, ni absurde, ni déplacé de demander à Richard Millet, dans le cadre de rencontres littéraires, de venir confronter sa conception de la littérature et son rapport à la langue à celles d’autres écrivains (ils seront quatre en tout ce soir-là) et aux interrogations d’un public de lecteurs (assez intelligents et adultes pour se faire leur opinion sans qu’il soit besoin de la leur dicter).

On a aussi prétendu que lui donner « carte blanche » était un acte politique, une façon de lui rendre hommage et d’afficher notre adhésion à ses thèses. Eh bien non ! Abstraction faite de l’absurdité d’une telle allégation, au regard de nos propres engagements citoyens (qui sont connus et n’ont jamais varié), la formule de la « carte blanche », dans l’histoire et dans l’esprit des Mille-Feuilles, n’a toujours consisté qu’à demander à un auteur de choisir lui-même ses co-invités : c’est l’option que nous lui avons proposée pour éviter tout risque de « dérapage » (comme nous nous sommes entendus sur le choix des livres qui seraient présentés : un roman, un récit, un essai littéraire – pas de « pamphlet »). Pourquoi, en tant que LECTEURS et animateurs de réunions de LECTEURS, boycotterions-nous une œuvre que personne, à notre connaissance, n’a appelé à boycotter, et que la Justice n’a pas interdite ?

Richard Millet a, quant à lui, choisi de convier à ses côtés trois auteurs de grande qualité, et qui, jusqu’à plus ample informé, ne se situent pas du tout dans les mêmes registres esthétique, thématique et idéologique que lui : Laurence Plazenet, Jean-Benoît Puech et Brina Svit. Ils ont tous les trois, immédiatement et en conscience, accepté notre invitation, et ce serait vraiment leur faire une singulière injure que de réduire leur présence à un rôle de « caution » ou de « faire valoir »… Nous parlerons de leurs livres, qui sont magnifiques, et nous nous en réjouissons d’avance – sincèrement !

Enfin : oui, nous éprouvons de la gratitude – et nous le revendiquons – pour TOUS les écrivains (plus de 350 à ce jour), quels qu’ils soient, quelle que soit leur forme d’écriture, quelles que soient leurs opinions, quelle que soit leur notoriété, qui ont accepté de participer à nos rencontres, notamment ceux qui, comme Richard Millet et vingt-six autres (et non des moindres !), l’ont fait dès notre première année à « La Canaille ».

Voilà. Espérant, au terme de cette longue « mise au point », que notre intention sera mieux comprise, nous vous souhaitons, Madame, Monsieur, chers amis, une année 2013 riche en découvertes, en émotions et en partages.

Frédéric FREDJ
Président de l’association « Les Mille-Feuilles »

fr.fredj@mille-feuilles.fr
Tél.: [+33] (0)6 08 43 50 53



« Je n'ai pas coutume de donner des conseils
– l'expérience des uns ne sert jamais de leçon aux autres –
mais en voici un qui ne vous coûtera guère :
méfiez-vous toujours de ceux qui ne lisent qu'un seul livre. »


Arturo PÉREZ-REVERTE,
Les Bûchers de Bocanegra, Paris, Le Seuil, 1998.


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21 décembre 2012

CARTE BLANCHE À _____________ _______________ RICHARD MILLET

111ème Mille-Feuilles !

    → MARDI 29 JANVIER À 19h30 !

RICHARD MILLET – LAURENCE PLAZENET – JEAN-BENOÎT PUECH – BRINA SVIT


Les Mille-Feuilles ont quatorze ans, et se souviennent avec gratitude des auteurs qui leur ont fait confiance dès le début. Parmi eux figure RICHARD MILLET, qui a participé trois fois à nos rencontres (entre 1999 et 2003). Pour cette raison – et parce que, par-delà les polémiques que certains de ses textes peuvent susciter, Richard Millet est d’abord et avant tout un écrivain, auteur d’une œuvre abondante et singulière –, nous avons choisi, pour ce 111ème Mille-Feuilles, de lui donner « carte blanche ». C'est une occasion pour lui de nous présenter trois de ses livres les plus récents, et de nous faire mieux connaître (ou découvrir) trois auteurs dont il apprécie particulièrement le travail : LAURENCE PLAZENET, JEAN-BENOÎT PUECH et BRINA SVIT.


Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                    le MARDI 29 JANVIER prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons donc rencontrer et entendre :

  • Richard MILLET, écrivain et éditeur, pour :
    La Fiancée libanaise, roman, Gallimard, 2011,
    Intérieur avec deux femmes, récit, Pierre-Guillaume de Roux, 2012,
    et Esthétique de l'aridité, essai littéraire, Fata Morgana, 2012.

Richard Millet a choisi de convier à ses côtés :

  • Laurence PLAZENET, universitaire et écrivain,
    Maître de conférences en Littérature française du XVIIe siècle à la Sorbonne,
    pour : Disproportion de l'homme, roman, Gallimard, 2010, et pour :
    Port-Royal – Anthologie établie, présentée et annotée par Laurence Plazenet, Flammarion, 2012,

  • Jean-Benoît PUECH, universitaire et écrivain, spécialiste de « la supposition d’auteur »,
    pour (sous le pseudonyme d'Yves Savigny) : Une biographie autorisée, P.O.L, 2010,
    et pour : Par quatre chemins, entretiens, Les Impressions nouvelles, 2011,

  • et Brina SVIT, romancière slovène d'expression française et journaliste,
    scénariste et réalisatrice de plusieurs courts-métrages en France, pour :
    Une nuit à Reykjavík, roman, Gallimard, 2011.

Tous ces livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

« CARTE BLANCHE À RICHARD MILLET »
La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
                           ou
           contact@mille-feuilles.fr


Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque
ou demande de précisions.

Plan de situation du TrumilouUN FORMAT PLUS LISIBLE DE CE PLAN EST DISPONIBLE EN ANNEXE
(cliquer juste en-dessous sur "une annexe",
puis sur "Plan de situation du Trumilou", enfin, si nécessaire, sur le plan lui-même).


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7 novembre 2012

« FATA MORGANA »

110ème Mille-Feuilles !

   → MARDI 11 DÉCEMBRE À 19h30 !

JACQUES RÉDA – CHRISTIAN DOUMET – CLAUDE LOUIS-COMBET (avec la participation de BRUNO ROY)


Fondée en 1966 près de Montpellier par l’universitaire et traducteur BRUNO ROY,
« FATA MORGANA » est une maison d’édition de haute qualité, aussi atypique et exigeante que les textes qu’elle publie : une trentaine de livres par an (plus de huit cents titres au catalogue), surtout des textes courts (poésie, essais littéraires), soit d’auteurs déjà consacrés, soit d’auteurs oubliés qu’elle permet de redécouvrir, soit encore de grands contemporains – tous imprimés avec beaucoup de soin sur du très beau papier, et souvent illustrés par des artistes de renom.
Pour notre 110ème Mille-Feuilles, nous avons invité trois écrivains qui ont choisi de publier une partie de leur œuvre chez Fata Morgana. Ils accompagneront Bruno Roy pour parler de leur dernier livre édité par lui – et de ce choix…


Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                    le MARDI 11 DÉCEMBRE prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons donc rencontrer et entendre :

  • Jacques RÉDA, poète, prosateur, éditeur et chroniqueur de jazz,
    ancien directeur de la NRF et membre du comité de lecture des éditions Gallimard,
    grand prix de poésie de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre (1997),
    pour : Sur le versant avare, dessins de Philippe Hélénon, Fata Morgana, 2012
    [dernier titre paru chez Gallimard : Lettre au physicien, poésie, 2012],

  • Christian DOUMET, auteur de poèmes, d'essais, de récits en prose et d'un roman,
    professeur de littérature française et d'esthétique musicale à l'Université Paris VIII
    et directeur de programme au Collège international de Philosophie, pour :
    De l’art et du bienfait de ne pas dormir, dessins d'O.Fillonneau, Fata Morgana, 2012
    [dernier titre paru chez Stock : La Déraison poétique des philosophes, essai, 2010],

  • et Claude LOUIS-COMBET, enseignant, pédagogue, écrivain, éditeur,
    auteur d'une œuvre importante (romans, poèmes, récits, nouvelles, essais)
    d'inspiration mystique et autobiographique, pour :
    Huysmans au coin de ma fenêtre, dessins de Roland Sénéca, Fata Morgana, 2012
    [dernier titre paru chez José Corti : L'Origine du cérémonial, récits, 2012],

avec la participation de Bruno ROY, qui a fondé et co-dirige les Éditions Fata Morgana.

Tous ces livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

« FATA MORGANA »
La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

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15 août 2012

« LE DEVOIR DE JUSTESSE »

109ème Mille-Feuilles !

       → MARDI 9 OCTOBRE À 19h30 !

ANNETTE WIEVIORKA – HENRI BORLANT – IVAN JABLONKA

  [photos auteurs © Isabelle Lévy-Lehmann, Hannah Assouline & Emmanuelle Marchadour]

Bonjour.
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                            le MARDI 9 OCTOBRE prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Annette WIEVIORKA, historienne, spécialiste de la Shoah, pour :
    L'Heure d'exactitude – Histoire, mémoire, témoignage, entretiens, Albin Michel, 2011
    [dernier titre paru : 
    À l'intérieur du camp de Drancy, enquête (avec Michel Laffitte), Perrin, 2012],

  • Henri BORLANT, survivant de la Shoah, médecin, pour :
    « Merci d'avoir survécu », témoignage, Le Seuil, 2011,

  • et Ivan JABLONKA, historien, spécialiste de l'enfance, pour :
    Histoire des grands-parents que je n'ai pas eus, récit biographique, Le Seuil, 2012.

L'intitulé de ce 109ème Mille-Feuilles, « LE DEVOIR DE JUSTESSE », est emprunté à L'Interminable écriture de l'Extermination (entretiens, Stock, 2010), ouvrage collectif
dirigé par Alain Finkielkraut et qui interroge, à travers de nombreuses contributions,
les différentes façons que l'on a d'écrire sur la Shoah aujourd'hui.

Tous ces livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.


La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
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20 juillet 2012

Relâche…

MF_Fred

Comme chaque année à la même époque, « Les Mille-Feuilles » se mettent trois mois entre parenthèses.
Notre prochain rendez-vous – le 109ème ! – est prévu le MARDI 9 OCTOBRE À 19H30. Intitulé « LE DEVOIR DE JUSTESSE », il réunira Annette WIEVIORKA, Henri BORLANT et Ivan JABLONKA.

Une information plus détaillée sera naturellement disponible ici (et sur Facebook) dans le courant du mois d'août.
Bel été à tous – et à bientôt, donc !

Pour tout renseignement :
écrire à 
contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.


            « Les Mille-Feuilles » ont besoin d'aide : vos dons seront les bienvenus
      (Les Mille-Feuilles, 26 rue Saint-Louis-en-l'Isle – 75004 Paris) – merci d'avance !


AVEC LE SOUTIEN DE LA

21 mai 2012

« AL DJEZAÏR ! »

108ème Mille-Feuilles !

        → MERCREDI 20 JUIN À 19h30 !

ABDELKADER DJEMAÏ – CATHERINE SIMON – BAROUK SALAMÉ – CHRISTIAN PHÉLINE

Parce que la Méditerranée traverse notre France,
parce que rien de ce qui touche à l'Algérie ne nous laisse indifférents,
parce que l'Algérie et la France peinent encore à écrire leur histoire commune,
nous avons choisi de consacrer notre 108ème Mille-Feuilles
au cinquantenaire des accords d'Évian et de l'Algérie indépendante, en invitant
quatre auteurs ayant en commun l'Algérie au cœur.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                       le MERCREDI 20 JUIN prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :
  • Abdelkader DJEMAÏ, écrivain algérien d'expression française,
    ancien enseignant et journaliste en Algérie (exilé en France depuis 1993),
    animateur d'ateliers d'écriture dans des établissements scolaires et en milieu carcéral, pour : La Dernière nuit de l'Émir, roman, Le Seuil, 2012,

  • Catherine SIMON, écrivain et Grand reporter au quotidien Le Monde, dont elle a été
    la dernière correspondante à Alger, journaliste au Monde des Livres, pour :
    Algérie, les années pieds-rouges – Des rêves de l'indépendance
    au désenchantement (1962-1969)
    , essai, La Découverte, 2009,

  • Barouk SALAMÉécrivain franco-algérien, pour :
    Une guerre de génies, de héros et de lâches, thriller historique, Rivages, 2012,

  • et Christian PHÉLINE, essayiste et magistrat à la Cour des comptes,
    ancien coopérant au ministère algérien de l'Agriculture et de la Réforme agraire, pour :
    L'Aube d'une révolution – Margueritte, Algérie, 26 avril 1901, essai, Privat, 2012,
avec la participation de Danielle MICHEL-CHICH,
journaliste, essayiste et traductrice, pour : Lettre à Zohra D., récit, Flammarion, 2012.

Ces cinq livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

« AL DJEZAÏR ! »
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IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                 06 08 43 50 53
                           ou
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24 avril 2012

« LA PHILOSOPHIE__________ __________DANS LE BOUDOIR »

107ème Mille-Feuilles !

     → MERCREDI 23 MAI À 19h30 !

CATHERINE SIGURET – OLIVIA GAZALÉ – YANN DALL’AGLIO

Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                            le MERCREDI 23 MAI prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Catherine SIGURET, essayiste et romancière, journaliste de presse écrite
    et de télévision, « nègre littéraire », pour :
    L'AMOUR EN MIETTES – Petit abécédaire du chagrin d'amour, Albin Michel, 2012,

  • Olivia GAZALÉ, co-fondatrice et Présidente des Mardis de la Philo,
    maître de conférences à l'Institut d'Études Politiques de Paris, pour :
    JE T'AIME À LA PHILO – Quand les philosophes parlent d'amour et de sexe,
    essai, Robert Laffont, 2012,

  • et Yann DALL'AGLIO, professeur de philosophie et écrivain, pour :
    J T'M – L'amour est-il has been ?, essai, Flammarion, 2012.

Ces trois livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.


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17 mars 2012

« LA VIE EN NOIR »

106ème Mille-Feuilles !

     → MERCREDI 11 AVRIL À 19h30 !

PATRICK PÉCHEROT – DOMINIQUE MANOTTI – DIDIER DAENINCKX

Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                       le MERCREDI 11 AVRIL prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Patrick PÉCHEROT, écrivain et journaliste social,
    auteur de romans "gris", de romans noirs, de romans de jeunesse, de nouvelles
    et de scénarios de BD, Grand prix de littérature policière en 2002,
    pour : L'Homme à la carabine, roman, Gallimard, 2011,

  • Dominique MANOTTI, historienne, militante syndicale, écrivaine,
    auteure de romans noirs et de nouvelles, pour :
    Bien connu des services de police, roman noir, Gallimard / « Série noire », 2010,
    et L'Honorable Société, roman noir co-écrit avec DOA, Gallimard / « Série noire », Grand prix de littérature policière 2011,

  • et Didier DAENINCKX, romancier, essayiste, scénariste,
    lauréat du prix "Paul Féval" de Littérature populaire en 1994
    [derniers titres parus : Galadio, roman, Gallimard, 2010, 
    L'Espoir en contrebande, nouvelles, Le Cherche-Midi, 2012,
    et, très prochainement, Le Banquet des affamés, roman, Gallimard, 2012].

Tous ces livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

« LA VIE EN NOIR »
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17 février 2012

« HISTOIRES MINUSCULES ______ ____ DES RÉVOLUTIONS ARABES »

105ème Mille-Feuilles !

   → MERCREDI 14 MARS À 19h30 !

HISTOIRES MINUSCULES DES RÉVOLUTIONS ARABES

Parce que, comme elle l'écrit dans sa magnifique préface, « les révolutions sont arrivées par la grâce de héros minuscules, et que si elles existent c’est par leur vertu de mettre enfin l’homme – la femme – au centre du devenir arabe », WASSYLA TAMZALI a demandé à une quarantaine d'écrivains "de là-bas" (Algérie, Tunisie, Maroc, Égypte, Liban, Syrie) ou "d'ici" (France, Canada) « de raconter par des histoires singulières » ce qu'il s'est passé l'an dernier de l'autre côté de la Méditerranée – cette trop brève séquence historique que l'on a appelé LE PRINTEMPS ARABE.
La réunion de ces textes constitue un livre qui paraîtra le 2 mars prochain aux éditions Chèvre Feuille Étoilée : Histoires minuscules des révolutions arabes.
Trois d'entre ses auteurs, NOURREDINE SAÂDI, NADIA TAZI et ZAHIA RAHMANI, accompagneront Wassyla pour en parler – et en débattre à la lumière des évènements récents – lors de notre 105ème Mille-Feuilles.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                       le MERCREDI 14 MARS prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :
  • Wassyla TAMZALI, écrivaine et militante féministe algérienne,
    ancienne avocate à la Cour d'Alger et ancienne directrice d'un programme de l'UNESCO pour la promotion de la condition des femmes de la Méditerranée,
    maîtresse d'œuvre du recueil
    Histoires minuscules des révolutions arabes, Éditions Chèvre Feuille Étoilée, 2012,
    et auteure (entre autres) de :
    Une éducation algérienne, essai autobiographique, Gallimard, 2007,
    et Burqa ?, essai co-écrit avec Claude Ber, Éditions Chèvre Feuille Étoilée, 2009,

  • Nourredine SAÂDI, universitaire et écrivain algérien,
    professeur de droit public et de sciences politiques à l'Université d'Artois,
    [derniers titres parus :
    La Nuit des origines, roman, Éditions de l'Aube, 2005,
    et Il n'y a pas d'os dans la langue, nouvelles, Éditions de l'Aube, 2008],

  • Nadia TAZI, écrivaine marocaine et philosophe,
    directrice de programme au Collège international de philosophie,
    où elle travaille sur la virilité en Islam.
    ,

  • et Zahia RAHMANI, historienne d'art, chercheuse et écrivain d'origine algérienne
    [dernier titre paru :
    France, récit d'une enfance, récit autobiographique, Sabine Wespieser, 2006].

Tous ces livres seront disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

« Une beauté terrible est née… »
La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
                           ou
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Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque ou demande de précisions.

Plan de situation du TrumilouUN FORMAT PLUS LISIBLE DE CE PLAN EST DISPONIBLE EN ANNEXE
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15 décembre 2011

« PAR D’ÉTRANGES CHEMINS »

104ème Mille-Feuilles !

 → MERCREDI 11 JANVIER À 19h30 !

SORJ CHALANDON – PATRICK DEVILLE – GEORGES-ARTHUR GOLDSCHMIDT

« Par d'étranges chemins » : tel est l'intitulé, emprunté à Armand Lunel, que nous a spontanément inspiré la lecture de ces trois grands et beaux livres, puis la perspective de réunir leurs auteurs dans le même 104ème "Mille-Feuilles" – et pour le TREIZIÈME ANNIVERSAIRE de nos soirées…

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                      le MERCREDI 11 JANVIER prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :
  • Sorj CHALANDON, journaliste (prix Albert-Londres 1988) et écrivain,
    pour : Retour à Killybegs, roman, Grasset, 2011,
    – Grand Prix du Roman de l'Académie française,

  • Patrick DEVILLE, écrivain et grand voyageur, directeur littéraire de
    la Maison des Écrivains Étrangers et des Traducteurs (MEET) de Saint-Nazaire,
    pour : Kampuchéa, roman, Le Seuil / "Fiction & Cie", 2011
    – élu meilleur roman français de l'année par la rédaction du magazine Lire,

  • Georges-Arthur GOLDSCHMIDT, écrivain, essayiste, traducteur, pour :
    L'Esprit de retour, roman autobiographique, Le Seuil / "Fiction & Cie", 2011.

Ces trois livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.


La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
                           ou
           contact@mille-feuilles.fr


Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque ou demande de précisions.

Plan de situation du TrumilouUN FORMAT PLUS LISIBLE DE CE PLAN EST DISPONIBLE EN ANNEXE
(cliquer juste en-dessous sur "une annexe",
puis sur "Plan de situation du Trumilou", enfin, si nécessaire, sur le plan lui-même).


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30 octobre 2011

« LE LIVRE / LA VIE »

103ème Mille-Feuilles !

   → MARDI 13 DÉCEMBRE À 19h30 !

PHILIPPE FOREST – GEORGES-ARTHUR GOLDSCHMIDT – PHILIPPE VILAIN – CÉCILE VARGAFTIG

« Un auteur qu'on aime fait autant partie d'une vie qu'un ami, qu'une femme aimée.
Les rapports qu'on tisse avec lui, au fil des ans, font partie du tissu intime. » 

C'est par cette citation de Serge Doubrovsky qu'Isabelle Grell introduit l'enjeu littéraire que représente « Le Livre / La Vie », la collection qu'elle a récemment créée et qu'elle dirige aux Éditions Cécile Defaut. Elle se propose de « relever avec quelques écrivains connus le défi de Roland Barthes dans son Roland Barthes par Roland Barthes (p. 152: "Projets de livres") : "Le livre/ la vie (prendre un livre classique et tout y rapporter de la vie pendant un an". Il s’agit donc pour l’auteur de choisir une œuvre ou un écrivain, un philosophe, un peintre qui l’a marqué et qui reste ancré d’une manière constante dans son travail, ses pensées, son quotidien. Le pacte est que l’auteur dispose d’exactement 365 jours pour noter dans son propre style d’écriture en quoi cette œuvre choisie existe, LÀ, dans sa vie. L’écrivain date ses inscriptions et rend le texte 365 jours après avoir commencé. » Trois titres ont paru à ce jour.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                    le MARDI 13 DÉCEMBRE prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :
  • Isabelle GRELL, écrivain et éditrice,
    directrice de la collection « Le Livre / La Vie » aux Éditions Cécile Defaut,
    co-organisatrice et animatrice de plusieurs colloques sur l'autofiction, dont le prochain,
    « CultureS & autofictionS », se tiendra à Cerisy-la-Salle du 16 au 23 juillet 2012,

  • Philippe FOREST, universitaire, romancier, essayiste, critique littéraire, pour :
    Beaucoup de jours – d'après Ulysse, de James Joyce, « Le Livre / La Vie », 2011,
    et : Le Siècle des nuages, roman, Gallimard, 2010,

  • Georges-Arthur GOLDSCHMIDT, écrivain, essayiste, traducteur, pour :
    En fond de vie – d'après Anton Reiser, de Karl Philipp Moritz, « Le Livre / La Vie », 2011, et : L'Esprit de retour, roman autobiographique, Le Seuil / "Fiction & Cie", 2011,

  • Philippe VILAIN, romancier et essayiste, pour :
    Dit-il – d'après L'Été 80, de Marguerite Duras, « Le Livre / La Vie », 2011,
    et : Pas son genre, roman, Grasset, 2011,

  • et Cécile VARGAFTIG, scénariste et romancière, pour :
    Ma nuit d'octobre – d'après Jacques le fataliste, de Diderot, « Le Livre / La Vie »
    (à paraître en mars prochain), et :
    Les Nouveaux nouveaux mystères de Paris, roman, Au Diable Vauvert, 2011.

Tous ces livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à la Librairie La Belle Lurette, sise 26 rue Saint-Antoine – 75004 Paris.

ISABELLE GRELL
La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).

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15 septembre 2011

« L’AMOUR EST UN ROMAN »

102ème Mille-Feuilles !

      → MARDI 18 OCTOBRE À 19h30 !

PIERRE LEPAPE – ANNIE ERNAUX – JACQUES ANDRÉ

                            [la photo d'Annie Ernaux a été prise par Gaëlle de Saint-Seine]

« Écrire une histoire des romans d’amour, c’est peut-être essayer de repérer comment, dans nos contrées occidentales où est né le roman, siècle après siècle, les romanciers ont inventé l’amour, cet amour-là, à jamais différent, à jamais exotique pour les peuples sans roman. »              Pierre Lepape

Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                         le MARDI 18 OCTOBRE prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :
  • Pierre LEPAPE, journaliste, critique littéraire, biographe, essayiste,
    pour : Une histoire des romans d'amour, essai, Le Seuil, 2011.

Pierre Lepape a choisi de convier à ses côtés :

  • Annie ERNAUX, agrégée de lettres modernes et
    auteure d'une œuvre importante (d'inspiration autobiographique), pour :
    Écrire la vie, anthologie, Gallimard / "Quarto", 2011, et
    L'Atelier noir, « journal d'écriture », Les Busclats, 2011,

  • et Jacques ANDRÉ, agrégé de philosophie, psychanalyste, universitaire et écrivain,
    directeur et co-auteur de Les 100 mots de la sexualité, P.U.F. / "Que sais-je ?", 2011,
avec la participation exceptionnelle du chanteur (baryton-basse) Dominique METZLÉ, chercheur et spécialiste de musique ancienne (baroque et médiévale), fondateur de l'ensemble PANDORE, qui illustrera le thème de cette soirée en interprétant quelques pièces pour voix et harpe.

Ces quatre livres (et quelques autres) seront abondamment disponibles sur place
grâce à la Librairie LA BELLE LURETTE, sise 26 rue Saint-Antoine  75004 Paris.

DOMINIQUE METZLÉ
La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


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                  06 08 43 50 53
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7 juillet 2011

Relâche…

MF_Fred

Comme chaque année à la même époque, « Les Mille-Feuilles » se mettent trois mois entre parenthèses.
Notre prochain rendez-vous – le 102ème ! – est prévu le MARDI 11 OCTOBRE À 19H30.
Une information plus détaillée sera naturellement disponible ici (et sur Facebook) à la fin du mois d'août ou au début du mois de septembre.
Bel été à tous – et à bientôt, donc !

Pour tout renseignement :
écrire à 
contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.


            « Les Mille-Feuilles » ont besoin d'aide : vos dons seront les bienvenus
      (Les Mille-Feuilles, 26 rue Saint-Louis-en-l'Isle – 75004 Paris) – merci d'avance !

25 mai 2011

CARTE BLANCHE À _____________ ________________ ROBERT BOBER

101ème Mille-Feuilles !

    LE LUNDI 20 JUIN 2011 À 19h30 !

ROBERT BOBER – VIOLAINE SCHWARTZGUY LE QUERREC

          [photos © Sergine Laloux (G. Le Querrec) et John Foley (R. Bober et V. Schwartz)]


Cinéaste, metteur en scène, écrivain, ROBERT BOBER est l'auteur de cent-vingt films documentaires pour la télévision et a reçu le Grand Prix de la Société Civile des Auteurs Multimédia (SCAM) en 1991 pour l'ensemble de son œuvre. Il a été l'assistant de François Truffaut (pour Les Quatre Cents Coups, Tirez sur le pianiste et Jules et Jim) et l'ami de Georges Perec (avec qui il a entre autres réalisé Récits d'Ellis Island, qui a obtenu le Prix du Festival de Florence en 1980). Son premier roman, Quoi de neuf sur la guerre ?, a reçu le Prix du Livre Inter en 1994. 
C'est la seconde fois que ROBERT BOBER participe à nos rencontres. En janvier 2006, il avait en effet, aux côtés de Philippe Meyer et Georges Moustaki, enchanté – à tous les sens du terme – le 54ème Mille-Feuilles (« ON CONNAÎT LA CHANSON ») avec son troisième roman, Laissées-pour-compte, paru l'année précédente chez P.O.L.


Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                              le LUNDI 20 JUIN prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons donc rencontrer et entendre :
  • Robert BOBER, cinéaste, metteur en scène, écrivain,
    pour : On ne peut plus dormir tranquille quand on a une fois ouvert les yeux, roman, P.O.L., 2010.

Robert Bober a choisi de convier à ses côtés :

  • Violaine SCHWARTZ, comédienne et chanteuse,
    auteur de pièces radiophoniques sur France Culture,
    pour : La Tête en arrière, premier roman, P.O.L., 2010,

  • et Guy LE QUERREC, photographe (membre de l'agence Magnum)
    – plus particulièrement inspiré par l'Afrique et par le Jazz –,
    co-producteur de deux films avec Robert Bober,
    Grand Prix de la Ville de Paris 1998
    [entre autres titres : Jazz de J à ZZ, Marval, 1996,
    Suite Africaine (CD et livret), avec le trio Romano/Sclavis/Texier, Label Bleu, 1999,
    Sur la piste de Big Foot, Éditions Textuel, 2000,
    African Flashback (CD et livret), avec le trio Romano/Sclavis/Texier, Label Bleu, 2005,
    On Jazz (+ CD), Creaphis, 2007,
    Géométrie de l'instant, Creaphis, 2009].

La plupart de ces livres seront disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

ROBERT BOBER 

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
                           ou
           contact@mille-feuilles.fr


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17 avril 2011

LE SIÈCLE DE MAURICE NADEAU …

100ème Mille-Feuilles !

 

        … MARDI 24 MAI 2011 À 19h30 !

 

« LE SIÈCLE DE MAURICE NADEAU »


Après DES MOTS POUR LE LIRE le 14 juin 1999, LA PASSION D’ÉDITER le 3 février 2003, LA QUINZAINE A QUARANTE ANS le 20 mars 2006 et LA SYMPHONIE DES MILLE le 17 novembre 2009, MAURICE NADEAU participera donc pour la cinquième fois à une rencontre des Mille-Feuilles, LA CENTIÈME – grâces lui soient rendues !
Plus que par son impressionnante longévité (il aura cent ans le 21 mai prochain), sa totale indépendance et sa grande vitalité (il dirige toujours La Quinzaine littéraire et les éditions qui portent son nom), c’est par le nombre et l’importance des écrivains (du monde entier) qu’il a fait connaître et publiés que Maurice Nadeau occupe une place exceptionnelle dans le paysage littéraire contemporain.
Pour en parler avec lui et pour évoquer l’évolution de la littérature au cours du siècle écoulé, nous avons convié à ses côtés trois auteurs de ses amis, que nous avons choisis parmi ceux qu’il nous a suggérés :


CLAUDIO MAGRIS – LAURE ADLER – EUGEN SIMION


Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                                le MARDI 24 MAI prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :

  • Maurice NADEAU, journaliste, écrivain, éditeur,
    qui a co-fondé et dirige depuis plus de quarante-cinq ans La Quinzaine littéraire,
    pour : Grâces leur soient rendues, mémoires littéraires, Albin Michel, réédition 2011,
  • et Le Chemin de la vie, entretiens avec Laure Adler, Verdier, 2011,

  • Claudio MAGRIS, écrivain italien, universitaire et germaniste,
    spécialiste de la culture "mittel-européenne" et chroniqueur au Corriere della Sera
    [entre autres titres : Danube, essai, Gallimard / "L'Arpenteur", 1988,
    Utopie et Désenchantement, essai, Gallimard / "L'Arpenteur", 2001,
    À l'aveugle, roman, Gallimard / "L'Arpenteur", 2006,
    Vous comprendrez donc, théâtre, Gallimard / "L'Arpenteur", 2008,
    Loin d'où ? – Joseph Roth et la tradition juive-orientale, essai, Le Seuil, 2009],

  • Laure ADLER, journaliste, historienne, écrivain et productrice,
    ancienne directrice de France Culture et animatrice de plusieurs émissions de radio
    [dernier titre paru : Françoise, biographie de Françoise Giroud, Grasset, 2011],

  • et Eugen SIMION, écrivain roumain, universitaire, critique littéraire,
    fondateur et président de la Fondation Nationale pour la Science et l’Art,
    ex-président de l’Académie Roumaine (1998-2006),
    directeur de la revue littéraire mensuelle Caiete critice ("Cahiers Critiques"),
    qui consacrera le mois prochain un numéro spécial à Maurice Nadeau
    [dernier titre paru en français : Mircea Eliade, romancier, essai littéraire, Oxus, 2004]. 

Tous ces livres seront abondamment disponibles sur place grâce à Colette Kerber
et sa librairie LES CAHIERS DE COLETTE, sise 23/25 rue Rambuteau  75004 Paris.

MAURICE NADEAU ©Armand Borlant

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                  06 08 43 50 53
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17 mars 2011

« ULYSSE A QUARANTE ANS ! »

99ème Mille-Feuilles !

 

 LE MARDI 12 AVRIL 2011 À 19h30…

 

CATHERINE DOMAIN – ANDRÉ VELTER – BLAISE HOFMANN – JEAN-PIERRE GALLIOT

ET, SOUS RÉSERVE DE SA PRÉSENCE EN FRANCE :

BRUNO PAULET


La librairie Ulysse est la plus ancienne librairie au monde consacrée exclusivement au(x) voyage(s) ! Créée en avril 1971 par CATHERINE DOMAIN, grande voyageuse, au cœur de l’Île Saint-Louis (et en 2005 à Hendaye, dans sa version estivale), portée sur les fonts baptismaux par HUGO PRATT et ELLA MAILLART – excusez du peu ! –, la librairie Ulysse est très vite devenue un pôle d’attraction pour les voyageurs de tout poil. On y trouve des livres (et même des livres rares), des cartes et des guides (neufs ou épuisés) – tout ce qui est nécessaire avant, pendant et après le voyage : des récits à la poésie, en passant par les livres d’art, les dictionnaires ou les études historiques, géographiques, ethnologiques, etc. On s'y réunit (spontanément) chaque mois depuis près de vingt ans pour le Cargoclub. Et c’est là que l’on a longtemps et souvent pu croiser de grands écrivains et de grands voyageurs comme (entre autres) THÉODORE MONOD ou NICOLAS BOUVIER

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                           le MARDI 12 AVRIL prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre Catherine DOMAIN, ainsi que :

  • André VELTER, voyageur, écrivain et poète,
    Prix Goncourt de la poésie en 1996 pour l'ensemble de son œuvre,
    chroniqueur au journal Le Monde et directeur de la collection Poésie/Gallimard, pour : Midi à toutes les portes, « invitation au voyage », Gallimard, 2007,
    et Paseo Grande, « livre-récital », Gallimard, 2011,

  • Blaise HOFMANN, enseignant, voyageur, écrivain, pour :
    Notre mer, chroniques, Éditions de l'Aire, 2009,
    et L'Assoiffée, roman, Éditions Zoé, 2009,

  • Jean-Pierre GALLIOT, journaliste, écrivain et photographe, pour : 
    Impressions de Chine
    , récit illustré, Éditions Dominique Guéniot, 1991,

  • et Bruno PAULET, voyageur et écrivain, pour :
    Mémoires des sables, Prix Pierre Loti 2008 du Récit de Voyage, Olizane, 2007. 

Tous ces livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

LA LIBRAIRIE « ULYSSE » 

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le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


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9 février 2011

CARTE BLANCHE À… ____________ ________________ PIERRE MICHON

98ème Mille-Feuilles !

  LE MARDI 15 MARS 2011 À 19h30 !

PIERRE MICHON – PIERRE SENGES – PATRICK BOUCHERON

« La haute valeur de l’œuvre de Pierre Michon et l’exception qu’elle constitue dans la littérature française actuelle sont aujourd’hui largement reconnues. Non par une école ou une coterie littéraire mais par les lecteurs eux-mêmes, dont l’adhésion est souvent passionnée. L’attention de la critique, y compris universitaire, fait écho à cet intérêt, lui donnant une base plus solide, dégageant la singularité de l’écrivain tout en la reliant à ses modèles et à ses références. »

(Patrick Kéchichian, décembre 2009)

Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                         le MARDI 15 MARS prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :
  • Pierre MICHON, écrivain,
    Grand Prix SGDL de littérature pour l'ensemble de son œuvre (2004),
    pour : Les Onze, roman, Grand Prix du Roman de l'Académie française, Verdier, 2009.
    « Somptueuse et violente fiction mêlant l’Histoire […] et le rêve, la mémoire et la rage, ce récit est […] un pari sur la puissance des mots et du style » (Patrick Kéchichian).

Pierre Michon a choisi de convier à ses côtés :

  • Pierre SENGES, écrivain et auteur de fictions radiophoniques, pour :
    Études de silhouettes, « croquis textuels », Verticales, 2010,

  • et Patrick BOUCHERON, écrivain et enseignant,
    historien spécialiste de l'Italie médiévale, pour :
    Léonard et Machiavel, roman, Verdier, 2008.

Ces trois livres (et quelques autres) seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

Pierre Michon 

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le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


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                  06 08 43 50 53
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Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque ou demande de précisions.

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20 janvier 2011

« MERCVRE DE FRANCE »

97ème Mille-Feuilles !

 

         LE MARDI 8 FÉVRIER À 19h30 !

 

PASCALE KRAMER – SAMI TCHAK

[photos © Catherine Hélie]


Bonjour !
Créée à la fin du dix-neuvième siècle par la revue littéraire du même nom, la prestigieuse maison d'édition du MERCVRE DE FRANCE est depuis 1958 l'une des filiales des Éditions Gallimard. Pour notre 97ème soirée, nous avons souhaité inviter sa directrice et deux des auteurs les plus représentatifs des nouveautés de son catalogue.
Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                      le MARDI 8 FÉVRIER prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre :


  • Isabelle GALLIMARD, qui dirige depuis 1995 les éditions du MERCVRE DE FRANCE,

  • Pascale KRAMER, romancière et publiciste d'origine suisse,
    pour : Un homme ébranlé, roman, Mercure de France, 2011,

  • Sami TCHAK, écrivain et sociologue togolais,
    pour : Al Capone le Malien, roman, Mercure de France, 2011.


Ces deux livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton – 75012 Paris.

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


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17 décembre 2010

« LES BUSCLATS » au Trumilou

96ème Mille-Feuilles !

 

LE MERCREDI 19 JANVIER À 19h30 !

 

« LES BUSCLATS »


               « Les Busclats » est le nom que le poète René Char avait donné à sa maison de l’Isle-sur-la-Sorgue. « Les Busclats »Les Éditions des Busclats – est aussi le nom que l’éditrice Marie-Claude CHAR, auteur de plusieurs livres sur René Char, et Michèle GAZIER, écrivain, traductrice, éditrice et critique littéraire, ont choisi de donner à la maison d'édition qu'elles ont créée en avril dernier.
Ainsi qu'elles l'indiquent dans leur déclaration d'intention, « les Éditions des Busclats se proposent de publier des écrivains reconnus à qui elles demandent de faire un pas de côté. D’écrire, en marge de leur œuvre, un texte court (récit, essai, nouvelles, lettres…) qui sera, selon leur cœur, une fantaisie, un coin de leur jardin secret, un voyage inattendu dans leur imaginaire ». Quatre titres ont paru à ce jour, qui seront présentés par leurs auteurs lors de ce 96ème Mille-Feuilles.


Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                      le MERCREDI 19 JANVIER prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie),
nous pourrons rencontrer et entendre Michèle GAZIER, Marie-Claude CHAR, et :


  • Jean ROUAUD, romancier et essayiste, pour :
    Évangile (selon moi), Éditions des Busclats, 2010
    [dernier titre paru : Comment gagner sa vie honnêtement, récit, Gallimard, 2011],

  • Pascal ORY, historien et enseignant, pour :
    Grande Encyclopédie du presque rien, Éditions des Busclats, 2010
    [dernier titre paru : L'Invention du bronzage, essai, Complexe, 2008],

  • Eduardo MANET, romancier, auteur dramatique et scénariste, pour : 
    Quatre villes profanes et un paradis
    , Éditions des Busclats, 2010
    [dernier titre paru : Les Trois frères Castro, roman, Écriture, 2010],

  • Anne DE STAËL, poète, pour :
    René Char / Nicolas de Staël : Correspondance 1951-1954
    Éditions des Busclats, 2010.


Ces quatre livres, ainsi que les derniers titres "ordinaires" de tous nos invités, seront abondamment disponibles sur place grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA
[227, rue de Charenton – 75012 Paris].

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
                           ou
           contact@mille-feuilles.fr


Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque ou demande de précisions.

Plan de situation du TrumilouUN FORMAT PLUS LISIBLE DE CE PLAN EST DISPONIBLE EN ANNEXE
(cliquer juste en-dessous sur "une annexe",
puis sur "Plan de situation du Trumilou", enfin sur le plan lui-même).

10 décembre 2010

Le logo des Mille-Feuilles

À l'automne 1998, alors que se préparait à, pour et avec La Canaille le lancement d'une série de rencontres littéraires mensuelles dont nul ne prévoyait qu'elles passeraient le cap d'un second hiver, le compagnon d'un ami dessinait – gracieusement et spontanément – ce qui allait très vite devenir le logo officiel des Mille-Feuilles :

Logo officiel des Mille-Feuilles

Je ne l'ai jamais revu depuis, mais, s'il "tombe" un jour sur ces lignes, qu'il sache que je ne l'ai jamais oublié – et que ma gratitude éternelle lui est acquise…

17 octobre 2010

QUATRE ROMANS AU "TRUMILOU"

94ème Mille-Feuilles !

 

 LE MARDI 16 NOVEMBRE À 19h30 !

 

VALÉRIE ZENATTI – GÉRALD TENENBAUM – SARAH CHICHE – CHRISTOPHE BIGOT


Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                      le MARDI 16 NOVEMBRE prochain à 19h30,
quatre bons romans français parus cette année inaugureront
le transfert des Mille-Feuilles au restaurant LE TRUMILOU
(84 quai de l'Hôtel de Ville – 75004 Paris, métros: Hôtel-de-Ville ou Pont-Marie).
Ce soir-là, nous pourrons en effet rencontrer et entendre :


  • Valérie ZENATTI, écrivain, scénariste, traductrice,
    pour : Les Âmes sœurs, roman, L'Olivier, 2010,

  • Gérald TENENBAUM, mathématicien et romancier,
    pour : Souffles couplés, roman, Héloïse d'Ormesson, 2010,

  • Sarah CHICHE, psychologue, romancière, éditrice,
    pour : L'Emprise, roman, Grasset, 2010,

  • Christophe BIGOT, enseignant et romancier,
    pour : L'Hystéricon, roman, Gallimard, 2010.


Ces quatre livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton – 75012 Paris.

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


IL EST IMPÉRATIF DE RÉSERVER (au moins 5 jours à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
                           ou
           contact@mille-feuilles.fr


Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque ou demande de précisions.

Plan de situation du TrumilouUN FORMAT PLUS LISIBLE DE CE PLAN EST DISPONIBLE EN ANNEXE
(cliquer juste en-dessous sur "une annexe",
puis sur "Plan de situation du Trumilou", enfin sur le plan lui-même).

14 octobre 2010

Souvenirs de l'unique soirée ...

                    ... au Vins des Pyrénées.

Nous étions nombreux, avant-hier soir au VdP, mais cela ne leur a pas suffi… – tant pis !
Car l'essentiel est ailleurs : cette affluence – inespérée un soir de grève nationale – a rencontré la grande générosité des auteurs invités, pour donner des échanges d'une qualité dont on se souviendra longtemps.
MERCI À TOUS !
En attendant que nous retrouvions, dans le même quartier, un lieu qui accepte d'accueillir les Mille-Feuilles dans de bonnes conditions, voici les quelques photos que notre ami Armand Borlant a réussi à prendre lors de cette 93ème édition :


CLARO – MATHIEU LARNAUDIE – MAYLIS DE KERANGALMAYLIS DE KERANGALSTÉPHANE LEGRAND – CLARO – MATHIEU LARNAUDIE – MAYLIS DE KERANGALSTÉPHANE LEGRAND – CLARO – MATHIEU LARNAUDIE – MAYLIS DE KERANGAL – FRÉDÉRIC FREDJ« INCULTE » au VdP !STÉPHANE LEGRANDMATHIEU LARNAUDIECLARO – MATHIEU LARNAUDIEMAYLIS DE KERANGALCLARO

©Armand Borlant

30 août 2010

_________ « INCULTE » _________

Mille-Feuilles « Inculte » !

 

 MARDI 12 OCTOBRE 2010 À 19h30 !

 

MAYLIS DE KERANGAL – CLARO – MATHIEU LARNAUDIE – STÉPHANE LEGRAND



INCULTE* est à la fois le nom d'un collectif d'une quinzaine d'écrivains, celui de la « revue littéraire et philosophique » qu'ils animent et publient depuis l'automne 2004, et, depuis trois ans, celui d'une maison d'édition indépendante (trente-cinq titres parus à ce jour, en plus de la revue). Quatre d'entre eux, membres du comité éditorial d'INCULTE*, viendront nous en dire un peu plus – et, naturellement, nous parler de leurs derniers livres –
                                       le MARDI 12 OCTOBRE prochain à 19h30
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – VINS DES PYRÉNÉES
(25 rue Beautreillis – 75004 Paris, métros: Bastille, Saint-Paul ou Sully-Morland).
Il s'agit de :


  • Maylis DE KERANGAL, romancière et nouvelliste, ancienne éditrice pour la jeunesse,
    pour : Naissance d'un pont, roman, Verticales, 2010,

  • CLARO, écrivain, éditeur, traducteur (de Thomas Pynchon et de Salman Rushdie, entre autres), pour : CosmoZ, roman, Actes Sud, 2010,

  • Mathieu LARNAUDIE, écrivain et éditeur, co-directeur de la Revue et des Éditions INCULTE*, pour : Les Effondrés, récit, Actes Sud, 2010,

  • Stéphane LEGRAND, essayiste et romancier, agrégé de philosophie, pour :
    Dictionnaire du pire, « recueil philosophico-romanesque », Inculte, 2010.


Ces quatre livres (et quelques autres) seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton – 75012 Paris.


[*: cliquer sur le nom]

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 25 € (hors boissons).


IL EST ABSOLUMENT NÉCESSAIRE DE RÉSERVER (au moins 48 h à l'avance) :

                  06 08 43 50 53
                           ou
           contact@mille-feuilles.fr


Ces coordonnées peuvent également servir à toute remarque ou demande de précisions.

Plan de situation du VdPUN FORMAT PLUS LISIBLE DE CE PLAN EST DISPONIBLE EN ANNEXE
(cliquer juste en-dessous sur "une annexe",
puis sur "Plan de situation du VdP", enfin sur le plan lui-même).

1 juillet 2010

Relâche...

MF_Fred

Comme chaque année à la même époque, « Les Mille-Feuilles » se mettent trois mois entre parenthèses.
Notre prochain rendez-vous est prévu le MARDI 12 OCTOBRE À 19H30
dans un autre restaurant du quatrième arrondissement de Paris (précisions à venir).
Ce sera un quatre-vingt-treizième Mille-Feuilles résolument... INCULTE !
Il réunira en effet Mathieu Larnaudie, Stéphane Legrand, Maylis de Kerangal et Claro.
Une information plus détaillée sera naturellement disponible ici à la fin du mois d'août.
Bel été à tous – et à bientôt, donc !

Pour tout renseignement :
écrire à 
contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

6 juin 2010

Arrêt sur image

MAI/JUIN 2010

13 mai 2010

« JE VOUS AI COMPRIS ! »

« Je vous ai compris ! »

        → MARDI 15 JUIN 2010 À 19h30.

BENJAMIN STORA – MAURICE VAÏSSE – JEAN-LUC BARRÉ
Bonjour !
À l'occasion du 70ème anniversaire de l'Appel du 18 juin 1940 et cinquante-deux ans  après le fameux discours d'Alger du 4 juin 1958 (« Je vous ai compris ! »), notre 92ème Mille-Feuilles sera consacré à la personnalité du Général de Gaulle et à son influence sur la politique étrangère de la France, notamment à travers l'exemple de l'Algérie.
Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                       → le MARDI 15 JUIN prochain à 19h30
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
on pourra rencontrer et entendre :


  • Benjamin STORA, historien, enseignant à l'INALCO et à l'Université Paris XIII,
    spécialiste de l'histoire du Maghreb contemporain, des guerres de décolonisation et de l'histoire de l'immigration maghrébine en Europe, auteur d'une trentaine d'ouvrages, pour : Le mystère De Gaulle – Son choix pour l'Algérie, essai, Robert Laffont, 2009,

  • Maurice VAÏSSE, historien des relations internationales, auteur de nombreux ouvrages et directeur de la Commission de publication des documents diplomatiques français (postérieurs à 1954), enseignant à l'Institut d'Études Politiques de Paris, pour :
    La Puissance ou l'Influence ? – La France dans le monde depuis 1958, Fayard, 2009,

  • Jean-Luc BARRÉ, historien, écrivain et éditeur, auteur de nombreuses biographies
    et directeur de la collection « Bouquins », chez Robert Laffont, pour :
    Devenir De Gaulle – 1939-1943, biographie, Perrin, 2003,
    et pour sa préface à l'édition en trois volumes des Lettres, notes et carnets du Général de Gaulle, qui paraîtra le 3 juin prochain chez Robert Laffont / « Bouquins ».


Tous ces livres (et quelques autres) seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton – 75012 Paris.

Logo officiel du 70ème anniversaire de l'Appel

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 21 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

Le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption.                               On peut également réserver par courriel : contact@lesfousdelile.com.

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

27 avril 2010

Tristesse…

Denis Guedj

Le lundi 15 décembre 2003, DENIS GUEDJ était venu au restaurant La Canaille parler de son dernier livre, Les Cheveux de Bérénice. C'était le 32ème Mille-Feuilles (auquel participaient également Brigitte Paulino-Neto et Richard Millet).
Denis Guedj était mathématicien, enseignant, écrivain.  
Il nous a quittés samedi dernier, à l'âge de 69 ans.
En lui rendant hommage aujourd'hui, en saluant fraternellement l'esprit libre et l'honnête homme qu'il resta jusqu'au bout, en associant sa mémoire et son nom à ceux de Paul Steinberg, Liliane Dayot, Jacques Lacarrière, Pierre Vidal-Naquet, Frédéric Fajardie, Thierry Jonquet, Gérard Bobillier et Daniel Bensaïd, « Les Mille-Feuilles » n'acquittent qu'une infime part de ce que leur pérennité doit à la grande générosité de tant d'auteurs…

Les Cheveux de Bérénice

10 avril 2010

ÉCRITURES DU RÉEL

         → MARDI 11 MAI 2010 À 19h30.

FLORENCE AUBENAS – SYLVIE CASTER – BÉNÉDICTE DESFORGES
Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                      → le MARDI 11 MAI prochain à 19h30
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
on pourra rencontrer et entendre :


  • Florence AUBENAS, écrivain et grand reporter au Nouvel Observateur,
    présidente de l'Observatoire International des Prisons, pour :
    Le Quai de Ouistreham, enquête, L'Olivier, 2010,

  • Sylvie CASTER, écrivain et journaliste, auteur de plusieurs romans et
    ancienne rédactrice à Charlie-Hebdo, au Canard enchaîné et à Marianne,
    pour : Ici-bas, récits, coédition Les Arènes / XXI, 2010,

  • Bénédicte DESFORGES, écrivain et lieutenant de police, pour :
    Police, mon amour – Chroniques d'un flic ordinaire, Anne Carrière, 2010,
    et l'édition augmentée de Flic, parue "en poche" en 2007 chez J'ai Lu.


Ces quatre livres (et quelques autres) seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

 

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 21 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

Le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption.                               On peut également réserver par courriel : contact@lesfousdelile.com.

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

7 avril 2010

« Tu te souviens comme elle était belle, l’Italie ? »

C’ÉTAIT HIER SOIR LE 90ème MILLE-FEUILLES…

Avec :
ANTONIO TABUCCHI, BERNARD COMMENT ET ANDREA BAJANI
– grâces leur soient rendues !


ANTONIO TABUCCHIBERNARD COMMENTANDREA BAJANIANDREA BAJANI – ANTONIO TABUCCHI – BERNARD COMMENTANDREA BAJANI – ANTONIO TABUCCHIANTONIO TABUCCHI – BERNARD COMMENTANTONIO TABUCCHIANTONIO TABUCCHIANDREA BAJANI – ANTONIO TABUCCHIBERNARD COMMENTCarte blanche à Antonio Tabucchi (1)Carte blanche à Antonio Tabucchi (2)

©Armand Borlant

17 mars 2010

CARTE BLANCHE À... ____________ _____________ ANTONIO TABUCCHI

Carte blanche à Antonio Tabucchi

→ LE MARDI 6 AVRIL 2010 À 19h30 !

ANTONIO TABUCCHI – BERNARD COMMENT – ANDREA BAJANI
Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,

                                      →  le MARDI 6 AVRIL prochain à 19h30  ←

dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
on pourra rencontrer et entendre :

  • Antonio TABUCCHI, écrivain, traducteur et enseignant italien,
    auteur d'une vingtaine de romans et d'essais traduits dans le monde entier,
    spécialiste de la littérature portugaise (il a traduit toute l’œuvre de Fernando Pessoa),
    chroniqueur à El Pais et au Corriere della Sera,
    intellectuel européen engagé vivant entre la Toscane, Lisbonne et Paris, pour :
    Le Temps vieillit vite, nouvelles traduites par Bernard Comment, Gallimard, 2009.

Antonio Tabucchi a choisi de convier à ses côtés :

  • Bernard COMMENT, écrivain suisse, traducteur d'Antonio Tabucchi et éditeur,
    directeur depuis six ans de la collection Fiction & Cie aux Éditions du Seuil
    (après avoir été cinq ans directeur de la fiction à France Culture), pour :
    Triptyque de l'ongle, roman, postface d'Antonio Tabucchi, Joca Seria, 2008,

  • et Andrea BAJANI, romancier, essayiste et scénariste italien, pour :
    Si tu retiens les fautes, quatrième roman, Gallimard, 2009.

Ces trois livres (et quelques autres) seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

Antonio Tabucchi 

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 21 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

Le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption.                               On peut également réserver par courriel : contact@lesfousdelile.com.

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

« Cartouche » en images

C’ÉTAIT LE 89ème MILLE-FEUILLES…

Avec : EMMANUEL PIERRAT, MARIE L., MARIANNE PAUL-BONCOUR ET RENÉ SCHÉRER     – mille mercis à tous (en particulier à notre ami Armand Borlant, qui a une nouvelle fois réalisé de superbes clichés de cette soirée) !


EMMANUEL PIERRATMARIE L.MARIANNE PAUL-BONCOURRENÉ SCHÉRERFRÉDÉRIC FREDJ – EMMANUEL PIERRAT – RENÉ SCHÉREREMMANUEL PIERRAT – RENÉ SCHÉRER – MARIE L. – MARIANNE PAUL-BONCOURMARIE L. – MARIANNE PAUL-BONCOURRENÉ SCHÉRER – MARIE L.MARIANNE PAUL-BONCOURGABRIEL MATZNEFF – RENÉ SCHÉRER

©Armand Borlant

18 février 2010

À L’ENSEIGNE DE CARTOUCHE !

     → MARDI 16 MARS 2010 À 19h30.

EMMANUEL PIERRAT – MARIE L. – RENÉ SCHÉRER – MARIANNE PAUL-BONCOUR
Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                     → le MARDI 16 MARS prochain à 19h30
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
on pourra rencontrer et entendre :


  • Emmanuel PIERRAT, avocat, écrivain, éditeur, traducteur, enseignant, élu local et collectionneur, co-fondateur (en 2004) et directeur éditorial des Éditions Cartouche
    [Derniers titres parus : Maître de soi, récit, Fayard, 2010,
    Accusés Baudelaire, Flaubert, levez-vous !, histoire, André Versaille, 2010,
    Familles je vous hais – Les héritiers d'auteurs, essai, Hoëbeke, 2010],

  • Marie L., écrivaine et photographe, pour :
    Red Sofia Song, récit autobiographique, Cartouche, 2010,

  • Marianne PAUL-BONCOUR, écrivaine et grande voyageuse,
    co-directrice de la collection « Voyage au pays des… » aux Éditions Cartouche, pour :
    Voyage au pays des Gagaouzes, avec Patrick de Sinety, enquête, Cartouche, 2007,

  • René SCHÉRER, universitaire et écrivain, philosophe libertaire et « fouriériste », pour :
    Pour un nouvel anarchisme, essai, Cartouche, 2008.


Tous ces livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

 

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 21 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

Le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption.                               On peut également réserver par courriel : contact@lesfousdelile.com.

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

31 janvier 2010

« Carnet nomade » en images

C’ÉTAIT LE 88ème MILLE-FEUILLES…

Avec : COLETTE FELLOUS, PAUL NIZON, ABDELLAH TAÏA, MINH TRAN HUY
et une soixantaine de participants – mille mercis à tous !

PRÉCISION DE DERNIÈRE MINUTE : pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous avons été contraints d’annuler la rencontre "Mille-Feuilles" prévue au mois de février. À bientôt, donc (vers la mi-mars) !

 

COLETTE FELLOUSPAUL NIZONABDELLAH TAÏAMINH TRAN HUYCOLETTE FELLOUSMINH TRAN HUY – PAUL NIZON – ABDELLAH TAÏAMINH TRAN HUY – PAUL NIZON – ABDELLAH TAÏA« Carnet nomade » (1)« Carnet nomade » (2)COLETTE FELLOUS – MINH TRAN HUY – PAUL NIZONABDELLAH TAÏA – PAUL NIZONPAUL NIZON

©Armand Borlant

22 décembre 2009

« CARNET NOMADE »

CARNET NOMADE

 

  MARDI 19 JANVIER 2010 À 19h30 !

 

COLETTE FELLOUS – PAUL NIZON – ABDELLAH TAÏA – MINH TRAN HUY


« Ce "carnet nomade" est avant tout un lieu de liberté, à la façon d'un carnet d'écrivain qui rassemblerait à la fois des notes, des récits de voyage, des rencontres singulières, des noms de lieux, des éclats de mémoire, des coupures de journaux, des faits divers, des villes traversées, des rêves, des secrets, des combats. » Ainsi Colette FELLOUS, écrivain, directrice de collection, productrice et animatrice de radio, introduit-elle sa définition de Carnet nomade, l'émission qu'elle a créée il y a une dizaine d'années et que l'on peut entendre chaque dimanche de 14h à 15h sur France Culture. Pour en parler et en communiquer l'esprit, Colette Fellous a souhaité réunir autour d'elle trois auteurs avec qui elle a travaillé et dont la diversité des genres, des styles et des sources d'inspiration est un peu à l'image de cette mosaïque singulière et belle qu'est le Carnet nomade.

Merci, donc, de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                     → le MARDI 19 JANVIER prochain à 19h30
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
on pourra rencontrer et entendre :


  • Colette FELLOUS, écrivaine et éditrice, productrice et animatrice à France Culture
    (Dernier titre paru : Plein été, roman de « la mémoire aimantée », Gallimard, 2007),

  • Paul NIZON, écrivain suisse allemand, « maître du "Je" », pour :
    Maria Maria, roman écrit avec Colette Fellous, Maren Sell, 2004, et
    Le Ramassement de soi – Récits et réflexions, essais littéraires, Actes Sud, 2008,

  • Abdellah TAÏA, écrivain marocain, pour :
    Une mélancolie arabe, roman, Le Seuil, 2008, et
    Lettres à un jeune marocain, ouvrage collectif dirigé par A. Taïa, Le Seuil, 2009,

  • Minh TRAN HUY, journaliste et romancière d'origine vietnamienne,
    rédactrice en chef adjointe au Magazine littéraire, pour :
    La Double vie d'Anna Song, roman, Actes Sud, 2009, et la réédition "en poche" de
    La Princesse et le Pêcheur, préf. de E. VILA-MATAS, roman, Actes Sud / "Babel", 2009.


Ce soir-là, il sera donc à la fois question du Carnet nomade et, comme d'habitude,
des livres de nos invités. En attendant, nous vous souhaitons une agréable fin d'année.

Tous ces livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

 

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 21 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

Le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption.
On peut également réserver par courriel : contact@lesfousdelile.com.

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

20 décembre 2009

« À SAUTS ET À GAMBADES » ...

... DE GEORGES BERNANOS À FRÉDÉRIC FAJARDIE, EN PASSANT PAR PHILIPPE MURAY, JAMES LEE BURKE, JEAN AURENCHE, PAUL NOTHOMB, FRANÇOIS TRUFFAUT, KATRINA, LA PRINCESSE DE CLÈVES, PHILIPPE-LE-BEL ET QUELQUES AUTRES :                                 tel fut le 87ème Mille-Feuilles (avec Philippe Meyer, Bertrand Tavernier, Sébastien Lapaque et 76 vrais lecteurs) – MILLE MERCIS À TOUS !

 

PHILIPPE MEYERBERTRAND TAVERNIERSÉBASTIEN LAPAQUEPHILIPPE MEYERPHILIPPE MEYER – BERTRAND TAVERNIER – SÉBASTIEN LAPAQUEBERTRAND TAVERNIERSÉBASTIEN LAPAQUEFRÉDÉRIC FREDJ – PHILIPPE MEYER

©Armand Borlant

22 novembre 2009

CARTE BLANCHE À... ____________ ________________ PHILIPPE MEYER

 VENDREDI 18 DÉCEMBRE À 19h30 !

PHILIPPE MEYER – BERTRAND TAVERNIER – SÉBASTIEN LAPAQUE
Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
                                   → le VENDREDI 18 DÉCEMBRE prochain à 19h30
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
on pourra rencontrer et entendre l'écrivain, journaliste, acteur et homme de radio          Philippe MEYER, pour : Un Parisien à travers Paris, tableaux, Robert Laffont, 2009.


Philippe Meyer a choisi d'inviter à ses côtés :

  • Bertrand TAVERNIER, cinéaste (réalisateur, scénariste, producteur) et écrivain,        pour : Amis américains – Entretiens avec les grands auteurs d'Hollywood, anthologie illustrée, Actes Sud / Institut Lumière, prix du meilleur livre de cinéma 2009,

  • et Sébastien LAPAQUE, auteur de romans, d'essais, de nouvelles et de pamphlets,     fin gastronome et grand amateur de vins, critique au Figaro littéraire, pour :
    Les Identités remarquables, roman, Actes Sud, 2009,                                                           et la réédition – mise à jour – du Petit Lapaque des vins de copains (chez Actes Sud). 

Ces trois livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix "spécial fêtes" de 25 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

Le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption.                               On peut également réserver par courriel : contact@lesfousdelile.com.

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

21 novembre 2009

Le bonheur, en somme...

Voici quelques photographies du 86ème Mille-Feuilles (mardi 17 novembre 2009), dues à l'objectif talentueux de notre ami Armand Borlant :

 

MAURICE NADEAU – CLAUDIO MAGRIS – PHILIPPE DI MEOMAURICE NADEAUMAURICE NADEAUCLAUDIO MAGRISCLAUDIO MAGRISCLAUDIO MAGRISPHILIPPE DI MEOPHILIPPE DI MEOMAURICE NADEAU – CLAUDIO MAGRISCLAUDIO MAGRIS – PHILIPPE DI MEOMAURICE NADEAU – CLAUDIO MAGRIS – PHILIPPE DI MEO

©Armand Borlant

                    « Ricaner de tout espoir en l'avenir fait désormais partie du répertoire obligé de la vulgarité. »

(Claudio Magris, Utopie et désenchantement, Gallimard, 2001)

Soixante-treize personnes de tous âges et de toutes origines se sont pressées mardi dernier pour rencontrer et entendre Maurice Nadeau, Claudio Magris et Philippe Di Meo, à l'occasion de ce 86ème Mille-Feuilles consacré à La Quinzaine littéraire et à l'œuvre de Claudio Magris.                                                                                                                                    La soirée, introduite par un extrait de la Symphonie "des Mille", de Gustav Mahler, a tenu toutes ses promesses – et bien au-delà ! Et l'élégance et la générosité avec lesquelles La Quinzaine littéraire a "couvert" l'événement (cf. ci-dessous) marqueront à jamais l'histoire de ces rencontres.

MILLE MERCIS À TOUS !         

Cadeau !


Re-cadeau !

15 octobre 2009

« LA SYMPHONIE DES MILLE » :

La symphonie des mille

 

MARDI 17 NOVEMBRE 2009 À 19h30.

 

Maurice Nadeau – Claudio Magris

 

Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
le mardi 17 novembre prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
À L’OCCASION DU NUMÉRO 1000 DE LA QUINZAINE LITTÉRAIRE                                              ET DE LA PARUTION EN FRANÇAIS DU MONUMENTAL LOIN D’OÙ ?, DE CLAUDIO MAGRIS, on pourra rencontrer et entendre : 


  • Maurice NADEAU, journaliste, écrivain, éditeur,                                                                       qui a co-fondé et dirige depuis plus de quarante-trois ans La Quinzaine littéraire            (Journal en public, réflexions critiques, Maurice Nadeau / La Quinzaine littéraire, 2006),

  • Claudio MAGRIS, écrivain italien, universitaire et germaniste, spécialiste de la culture "mittel-européenne", chroniqueur au Corriere della Sera                                                        (entre autres titres : Danube, essai, Gallimard / "L'Arpenteur", 1988,           Microcosmes, essai, Gallimard / "L'Arpenteur", 1998,                                                             Utopie et Désenchantement, essai, Gallimard / "L'Arpenteur", 2001,                                À l'aveugle, roman, Gallimard / "L'Arpenteur", 2006,                                                        Vous comprenez donc, théâtre, Gallimard / "L'Arpenteur", 2008,                                    Loin d'où ? – Joseph Roth et la tradition juive-orientale, essai, Le Seuil, 2009),

  • Philippe DI MEO, traducteur et poète, collaborateur régulier de La Quinzaine littéraire (Carlo Emilio Gadda ou l'espalier généalogique, essai, Java, 1994)

 

La plupart des livres mentionnés ici seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris. 
 La Quinzaine littéraire

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 21 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

(le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption).

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

 

9 septembre 2009

DE LA TRANSMISSION

 

 MARDI 13 OCTOBRE 2009 À 19h30 !

 

 

Bonjour !
Merci de bien vouloir noter et de faire savoir que,
le mardi 13 octobre prochain à 19h30,
dans le cadre des Mille-Feuilles au restaurant – rénové – Les Fous de l'Île
(33 rue des Deux-Ponts – 75004 Paris, métro: Pont-Marie, tél.: 01 43 25 76 67),
on pourra rencontrer et entendre les auteurs de trois beaux romans de la rentrée – et de trois écritures très différentes –, où la problématique de la transmission est centrale :

  • Yannick HAENEL, écrivain, co-fondateur de la revue littéraire Ligne de risque,                    pour : Jan Karski, roman, Paris, Gallimard, 2009,

  • Sorj CHALANDON, journaliste (prix Albert-Londres 1988) et écrivain (prix Médicis 2006), pour : La Légende de nos pères, roman, Paris, Grasset, 2009,

  • Marie-Hélène LAFON, enseignante, romancière, nouvelliste,                                              pour : L'Annonce, roman, Paris, Buchet-Chastel, 2009.

Ces trois livres seront abondamment disponibles sur place
grâce à Fabien Rajalu et sa librairie L'ALINÉA, sise 227 rue de Charenton 75012 Paris.

La présentation et l'échange, formalisés,
seront suivis d'un second temps, plus informel, autour d'un repas,
le tout, indissociable, pour le prix de 21 € (hors boissons).

IL EST PRUDENT ET SOUHAITABLE DE RÉSERVER (au moins 48 heures à l'avance) :

                  01 43 25 76 67

(le restaurant est joignable à ce numéro tous les jours sans interruption).

Pour davantage de précisions :
écrire à contact@mille-feuilles.fr
ou téléphoner à Frédéric Fredj au 06 08 43 50 53.

 

19 août 2009

VOILÀ COMMENT ÇA S’EST PASSÉ

Texte autobiographique de Thierry Jonquet, "repiqué" sur son site officiel et initialement paru dans Les Temps Modernes n°595 d’août-septembre-octobre 1997 (pp.146-156).


 

VOILÀ COMMENT ÇA S’EST PASSÉ…

Je n’ai commencé à lire des romans noirs qu’assez tardivement. Avant l’âge de vingt-cinq ans, je n’avais jamais entendu parler de Chandler, de Dashiell Hammett, de Goodis. Si l’on m’avait questionné sur le sujet, je n’aurais pu citer que les aventures du commissaire Maigret ou les "histoires de gangsters" à la Giovanni, largement vulgarisées par le cinéma… Un ami fanatique de la "Série Noire" m’engagea à découvrir celle-ci, malgré mes réticences. Et brusquement, en quelques mois, je fis connaissance avec Chester Himes, Pierre Siniac, Peter Loughran, Jim Thompson, Jean Amila, Francis Ryck, etc. Ayant ouvert, quasiment avec des pincettes, ces ouvrages à la couverture fatiguée, j’en restai les bras ballants. Londres Express, Luj Inferman’ et la Cloducque, Voulez-vous mourir avec moi ?, sans oublier l’un des romans à mon avis les plus forts publié par la "Série", Sidi Ben Barbès, de J.-C. Faulques, telles furent mes premières découvertes. Manchette, ce roublard, m’attendait en embuscade. La lecture du premier chapitre du Petit Bleu de la côte Ouest, sa chute plus qu’abrupte me laissèrent pantois : « La raison pour laquelle Georges file ainsi sur le périphérique avec des réflexes diminués (…), il faut la chercher surtout dans les rapports de production. Le fait que Georges a tué au moins deux hommes au cours de l’année n’entre pas en ligne de compte. »
Une toute petite précision quant à la date. Nous étions en 1977. Presque dix ans après Mai. Je militais à la LCR. J’attendais avec une grande impatience les législatives de 1978, qui allaient voir la gauche emporter le morceau sans coup férir. Mes amis et moi, nous étions bien évidemment persuadés que les partis traditionnels, PC et PS, une fois au pouvoir, trahiraient la confiance de leurs électeurs, mais que ceux-ci leur feraient payer cher leur revirement. Grosso modo, nous nous apprêtions à revivre un remake de 1936 en version plus hard, puisque, cette fois-ci, une extrême-gauche nombreuse, aguerrie, mieux implantée que son ancêtre du Front Pop' serait en mesure de présenter la facture aux staliniens et aux sociaux-démocrates. Comme quoi, tout le monde peut se tromper… Avec près de vingt ans de recul, force est de constater que la trahison a bien dépassé toutes nos espérances. Mais de révolte, nenni. Comme tant d'autres, j’ai appris à vieillir en rongeant mon frein, sans rien renier, sans rien oublier.
Le roman noir m’avait donc mis une claque. Entre deux chapitres des Œuvres complètes de Trotsky, je plongeais dans la "Série Noire". À l’époque, ma vie professionnelle – j’étais ergothérapeute – se confondait avec mes lectures. Noir, c’était vraiment noir. Je travaillais à l’hôpital Dupuytren, à Draveil. Hôpital est un bien grand mot. À Dupuytren, centre de gériatrie, on parquait les petits vieux en attendant qu’ils y meurent. Je devais les aider à patienter avant le grand saut en échange d’un salaire assez modeste. En bon militant trots’, j’avais ma carte à la CGT, je "marquais à la culotte" les staliniens qui dirigeaient la section syndicale, dans l’attente de lendemains qui promettaient de chanter… et surtout, surtout, je déprimais très, très fort. Le spectacle de la mort omniprésente, jour après jour, heure après heure, la collection de vies saccagées que m’offraient les pensionnaires de Dupuytren, la longue litanie de souffrances qui suintaient des murs de ce mouroir me saccageaient le moral. Un copain m’aidait pourtant à tenir le coup. Monsieur Lepointre, soixante-seize ans aux prunes, qui me racontait ses souvenirs de délégué d’usine, à Levallois, en 1936. Un vieux prolo autodidacte qui avait lu Trotsky, Aragon, Céline… et Dashiell Hammett. Je l’écoutais raconter sa vie, des heures durant. Il doit être mort, aujourd’hui, mon copain Lepointre. Quand j’ai enfin pu abandonner Dupuytren pour un avenir plus souriant, il m’a longuement serré la main et pétri l’épaule en me souhaitant bonne chance. On avait les larmes aux yeux, tous les deux. Lui, à la fin de son existence, moi, au tout début de la mienne, unis par ce petit élan de complicité qui nous avait permis de passer quelques bons moments ensemble. À défaut de « Grand Soir », on s’était contentés, lui et moi, de matinées plutôt glauques, d’après-midi pluvieux où nous regardions les vitres du service de rééducation se couvrir d’un crachin maussade, obsédant…
Sitôt quitté Dupuytren, je pensais en avoir terminé avec ce cauchemar, ce camp de concentration pour vieillards. Ce n’était qu’illusion. J’ai peu à peu réalisé que j’avais une dette envers Lepointre, qui était resté là-bas, seul. Lepointre exécrait les jérémiades, la sensiblerie, et maniait l’humour noir avec une élégance désabusée. Il avait rendez-vous avec la Camarde et ne cherchait pas à différer la rencontre. La moindre des choses, c’était de tenter de lui rendre hommage. De raconter ce qui se passait à Dupuytren. Une horreur très ordinaire, un enfer banalisé. La "Série Noire" d’un côté, le mouroir de l’autre, et moi au milieu. En quelques mois, week-ends et vacances incluses, je mis la dernière main à un "polar" qui avait pour cadre l’hôpital. Le héros, un vieux truand hospitalisé, s’appelait Lepointre. Il avait comme acolyte un jeune brancardier qui mourait d’ennui à pousser ses chariots à travers les couloirs. Ensemble, ils montaient un coup audacieux, un casse consistant à rafler les bijoux d’une vieille rombière dont la chambre était gardée par de mystérieux vigiles. La trame était classique, la narration banale, les personnages convenus, mais le décor, inattendu, a fini par séduire Patrick Mosconi, qui dirigeait la collection "Sanguine", et m’a encouragé à persévérer. À la suite de Manchette, Fajardie avait ouvert une petite brèche éditoriale que la critique spécialisée baptisa aussitôt « néo-polar ». Dieu seul sait pourquoi, je ne fus pas le seul à être contaminé par le virus. Engrenage d’un côté, "Sanguine" de l’autre, nous étions quelques-uns à tenter de forcer le passage. Voilà pour les débuts. Sans en avoir ressassé le projet durant de longues années, je me retrouvai, à ma grande surprise, avec un manuscrit édité, suivi du deuxième épisode de mes aventures hospitalières, cette fois en pédiatrie. Après un cours passage en psychiatrie (en temps que soignant…), j’avais en effet abouti à l’hôpital de Saint-Maurice, où l’on rééduquait notamment les bébés amputés congénitaux. Des monstres sans bras ni jambes. Un concentré d’horreur. De l’univers dantesque de la gériatrie, j’étais tombé dans celui, assez voisin, de Tod Browning, au milieu freaks. La poisse ? Non. Certainement pas. Je n’ai jamais cru au hasard. C’est bien moi qui étais attiré, comme un aimant, par ces endroits maléfiques. Je n’en parlerai qu’en présence de mon psychanalyste. Un personnage purement virtuel qui doit se morfondre en attendant le premier versement de ses honoraires, dont il ne verra jamais le moindre maravédis. Si d’aventure vous croisez sa route, avertissez-le, par pure charité.
Durant les années qui suivirent, mon parcours professionnel ne gagna guère en cohérence. Lassé de l’environnement hospitalier, je briguai un poste d’instit’. Qu’à cela ne tienne : on m’affecta aussitôt à un centre de neuropsychiatrie infantile, à Montesson, l’institut Théophile-Roussel. J’avais connu les enfants infirmes, je fis connaissance avec les enfants fous. Quelques centaines de pauvres gosses enfermés dans la cour d’une ancienne caserne. Tous les midis, entre deux chahuts, je déjeunais au "mess", avec mes collègues, dont un beauf corse, taciturne et besogneux, lequel ne parlait jamais de maladie, de psychose ou de névrose, mais bien de "pedigree", à propos de nos jeunes pensionnaires. Exactement comme s’il se fût agi de chiens. Quand l’Éducation nationale reconnut enfin mes compétences pédagogiques en me décernant un CAP, on m’expédia vers les contrées sauvages des cités de la banlieue nord, Aulnay 3000, entre autres. Après avoir tâté du vieillard agonisant, de l’amputé congénital, du psychotique – adulte ou juvénile – je me frottai – en charge d’une classe de Section d’Éducation Spécialisée – au beur analphabète. C’était loin. Il fallait prendre le RER. Je souffrais. D’un naturel résolument sédentaire, rétif à l’usage des transports en commun, incapable de piloter une automobile, je n’avais jusqu’alors connu que des postes de travail dramatiquement éloignés de mon domicile. Un camarade de la LCR – nous allons y revenir bientôt, comme dans tout bon polar, tout se tient – m’avertit alors que l’antenne parisienne de l’Éducation surveillée, secteur du ministère de la Justice veillant au devenir des mineurs délinquants, recherchait des enseignants dévoués et volontaires, désireux de se consacrer à ce sacerdoce. Je postulai sans tergiverser. J’ai honte à avouer que cette démarche n’était nullement désintéressée. J’habitais en effet au 93 rue Sedaine, dans le XIe arrondissement de Paris, et le centre d’accueil où je devais exercer mes talents était situé au… 35 de la même rue. Trois minutes à pied, un aller-retour guilleret matin et soir, au lieu d’heures entières, interminables, passées à moisir dans la cohue du RER. On retint ma candidature. À la collection d’éclopés de la vie dont il m’avait déjà été donné de partager brièvement le destin, il ne manquait jusqu’alors que la fréquentation de cette engeance : l’ado en rupture de ban, l’apprenti criminel qui, dès son jeune âge, aspire à côtoyer gendarmes, juges et matons. L’aventure dura trois ans. Nous étions en 1987. La boucle était close. En dix ans, j’avais parcouru tout l’éventail du travail social, fait le tour des diverses situations de misère, d’exclusion, et ce ne fut qu’ensuite que la presse se mit à parler des SDF, sans quoi, je le crains, j’aurais été amené à entamer un nouveau tour de piste, tel un clown lassé de son numéro, avec mon gros nez rouge, mes godasses démesurées, et mes poches pleines de pièges à rats dans lesquels je n’en finissais plus de me meurtrir les doigts. Ce fut la fin de ma période altruiste. J’abandonnai ces boulots où l’on s’échine à aider son prochain. Sans appel. Sans remords. Que celui qui n’a jamais péché me jette la première pierre. Quoi qu’il en soit, les hasards de la vie professionnelle, cette longue errance dans les marges, m’avaient permis de rassembler une collection d’images horrifiques, de côtoyer des personnages aussi réels qu’effrayants. La monstruosité est la chose au monde la plus répandue, avec la bêtise. On peut écrire à l’infini, sur l’une comme sur l’autre. J’essaie de m’y atteler. Je reste souvent confondu de stupeur à la lecture de certains "faits divers" qui révèlent l’existence de monstres ordinaires, d’ogres débonnaires, de cinglés parfaitement intégrés socialement mais dont la conduite, en privé, s’abîme dans des gouffres d’ignominie. Des épaves dont la place dans les fameux rapports de production ne permet malheureusement pas, n’en déplaise à Manchette qui m’avait tant bluffé, de percer totalement le mystère. Dommage… Au fil des ans, obsédé par les fous que j’avais côtoyés, poursuivi par les tarés qui m’avaient tenu compagnie, encerclé par les pervers qui s’étaient ingéniés à m’empoisonner l’existence, j’ai donc consacré quelque énergie a tenter d’apprivoiser les freaks, au travers de mes modestes romans. Profil bas. J’ai travaillé à la manière d’un artisan.
Le premier chapitre du Petit Bleu de la côte Ouest, et sa chute sur la destinée du personnage principal, éclairée par sa place dans les fameux rapports de production, continuaient pourtant de me titiller l’intellect. J’écrivais des romans noirs, mais je continuais à vendre Rouge à la criée, sur les marchés, le dimanche matin. À force de faire le grand écart, j’étais menacé d’un lumbago mental, d’une entorse narrative, d’une luxation idéologique. Ce qui fait très mal. Pour guérir, il fallait essayer de marier le rouge et le noir. Quatre ministres communistes venaient d’entrer au gouvernement. Les staliniens pavoisaient devant les cameramen du JT, satisfaits, sereins, joviaux. Leur bilan était globalement positif, affirmait benoîtement leur leader, avec sa voix grasseyante, ses sourcils broussailleux, et son petit air de se foutre du monde sans trop y toucher. Je me suis souvenu d’une raclée sanglante, récoltée du côté d’Aubervilliers, un jour de juin 1971, un cassage de gueule mémorable dont j’avais été la victime, de la part d’une petite cohorte de « démocrates sincères », de « travailleurs manuels et intellectuels des villes et des campagnes », tous encartés au PCF, lesquels m’avaient bourré de grands coups de poing, de pied, tout simplement parce que j’avais osé m’aventurer sur le territoire de leur cité HLM, avec mon petit paquet de tracts hérétiques. Je n’étais alors qu’un gamin naïf et, comme on dit, idéaliste. Mes adversaires étaient des adultes dans la force de l’âge, lucides, brutaux, bornés, ils m’avaient insulté, frappé, tabassé, sans vergogne, comme des flics. Ce qu’ils étaient. À Bucarest ou Varsovie, ils m’auraient carrément fait la peau. C’est ce que m’ont expliqué les "camarades" trotskystes quand nous avons regagné nos pénates, chancelants, la tronche en sang, nos tracts en miettes. La rancune est un bien vilain défaut, je le confesse volontiers. Mais la vengeance est un ustensile romanesque qui a fait ses preuves depuis belle lurette. À l’heure des bilans, négatifs, devenu romancier, je concoctai un récit, intitulé Du passé faisons fable rase, où l’on assistait aux aventures nauséabondes du secrétaire général d’un grand parti ouvrier français, lequel secrétaire général avait eu, du temps de sa jeunesse, quelques faiblesses envers l’occupant nazi durant la dernière guerre. Suivez mon regard. Quarante ans plus tard, la menace de révélations tonitruantes provoquait un joyeux charivari dans le petit monde des rares apparatchiks ayant eu à partager le honteux secret. Un roman de pure fiction, cela va sans dire. Je le signai de l’énigmatique pseudo de Ramon Mercader. Ce qui assura son succès. Je ricanais d’aise. Les pauvres abrutis qui m’avaient tabassé à Aubervilliers, en terre prolétarienne, douze ans plus tôt, en prenaient pour leur grade. L’avantage du roman noir, je l’ai déjà souligné, c’est qu’il donne toujours des claques. Le secrétaire général visé par ce pamphlet prit très mal la chose, ce qui me fut plus tard rapporté par des biais bien trop tortueux pour que je m’y attarde ici. À travers cette anecdote, je me vis affublé de l’étiquette de romancier "engagé". Et comment donc ! J’ai pourtant vite renvoyé Ramon Mercader aux poubelles de l’Histoire. Je n’avais que très peu de chemin à parcourir en sa détestable compagnie.
Flash-back. Quand j’étais gamin, la sortie dominicale, que j’attendais avec la plus grande des impatiences, nous emmenait, mes parents et moi, au cinéma. C’était au début des années 60. Les souvenirs les plus forts, les plus marquants, que je garde de cette période, ont tous trait à la Seconde Guerre mondiale et à sa transcription hollywoodienne. Le Jour le plus long, La Grande Évasion, Les Canons de Navarone… Je rentrais à la maison émerveillé, bouleversé, la tête farcie d’images. Je fréquentais assidûment la bibliothèque municipale du XIe arrondissement, et j’allais y rechercher les traces des émois ressentis alors que j’étais assis dans mon fauteuil de cinoche, un bâton d’esquimau entre les doigts. Avec avidité, je dévorais, un à un, tous les ouvrages du rayon spécialisé. En quelques mois, je devins incollable sur la bataille d’El Alamein, celle de Stalingrad, la prise de Berlin, le débarquement de Normandie, etc. Mais, tout au bout de ce rayon, m’attendaient d’autres ouvrages, dont les cahiers photos me glacèrent d’effroi. Le premier avait pour titre Quand les Alliés ouvrirent les portes. Il n’était plus question de batailles, de mouvements de corps d’armée, de stratégie, mais disons, pour résumer, de la tragédie de la déportation. Le terme de Shoah n’était pas encore de mise. Pétrifié d’horreur, je découvrais l’innommable, page après page. J’avais quatorze ans, j’essayais de comprendre. Tout seul, dans mon coin. À Charlemagne, mon lycée, j’avais des tas de copains juifs. On a commencé à parler. À en parler. Eux ne se livraient pas facilement, c’est le moins qu’on puisse dire. J’ai mis des années à saisir pourquoi. Dans ma petite tête, les éléments du puzzle s’emboîtaient les uns dans les autres, assez simplement. Il y avait les salauds – les salauds absolus – les nazis. Qui persécutaient les Juifs. Leurs adversaires les plus résolus étaient les communistes. Si les nazis étaient les méchants, ce dont témoignaient les photos, les photos des KZ, alors ceux qui s’opposaient à eux de la façon la plus radicale, les communistes, étaient forcément les bons. À quatorze ans, je devins donc un "sympathisant" communiste… Mais quand, en 1968, j’ai vu les "copains" de la JC s’opposer à l’occupation du lycée, faire tout, mais vraiment tout ce qui était en leur pouvoir pour que tout rentre dans l’ordre, quand j’ai écouté sur mon petit transistor le récit des nuits des barricades, quand j’ai entendu les dirigeants du PC dénoncer le mouvement, quand j’ai vu, aux "actualités" de l’ORTF, le reportage sur la reprise aux usines Wonder, quand j’ai entendu Séguy se faire siffler à Billancourt, je n’ai vraiment rien pigé. Les "bons" devenaient méchants. Perplexité. À la rentrée de septembre, septembre 1968, j’ai commencé à écouter les militants trots’, assez nombreux à Charlemagne. Ils avaient réponse à tout. Selon eux, les communistes étaient en fait des staliniens, la "cause" avait été dévoyée, il fallait s’atteler à la reconstruction d’un nouveau parti ouvrier, propre, honnête, loyal. Bon, qu’à cela ne tienne ! J’étais disponible. Dans la foulée, sur leur conseil, j’ai lu d’autres livres. Qui parlaient du soulèvement hongrois de 1956 et, en amont, de l’extermination de tous les opposants qui avaient osé se dresser face au monstre stalinien, dès les années 20. Je vous la fais courte, faute de place. J’avais quinze ans et je croyais qu’il fallait aller vite. Le temps a passé, j’ai décanté, tamisé les informations qui m’étaient délivrées au compte-gouttes. En toile de fond, au travers de toutes les histoires qui m’étaient racontées, je gardais en ligne de mire les photos de ce livre. Quand les Alliés ouvrirent les portes. Le temps m’a donné rendez-vous. La femme que j’aime, celle dont je partage la vie depuis vingt ans, est juive. Au regard des lois raciales en vigueur sous le IIIe Reich, les enfants que nous avons eus ensemble le sont aussi. Juifs. Les fantômes de Nuit et Brouillard, ceux du cahier photo de Quand les Alliés ouvrirent les portes, toutes ces images, ces visages anonymes, hideux, déformés par la souffrance, me sont devenus terriblement familiers. Quand, au hasard des programmations télévisuelles, les archives défilent, ce sont eux, mes enfants, ma compagne, que je vois monter dans le train, c’est sur eux qu’on referme les portes coulissantes des wagons à bestiaux. C’est absurde, je le sais bien, mais c’est ainsi. De « Durafour crématoire » en « détail », la coupe commence à déborder. Les poings me démangent. Il faudra bien en finir, un jour ou l’autre.
Flash-back dans le flash-back : je dois vous avouer que mon grand-père était flic. Un brave agent de commissariat, rue Delambre. En 1940, il a eu la bonne idée de se faire encercler par un commando de la Wehrmacht, sur son poste avancé de la ligne Maginot. Direction un vague stalag de Poméranie. Condamné à bouffer des épluchures de patates, à se peler les couilles sous la neige, le pauvre papy ! Prisonnier. Kriegsgefangener. Ce qui lui valut de ne pas participer à la rafle du Vel’ d’Hiv, comme tous ses collègues de la préfecture de police alors en liberté. Le "hic", c’est qu’il s’est débrouillé pour se faire libérer bien avant 1945. Des années durant, je n’ai osé questionner mon père à propos de la date exacte de son retour à Paris. Il n’a certes pas participé à l’opération « Vent printanier », mais, par la suite, de 1943 à la Libération, le gymnase Huyghens, proche du commissariat de la rue Delambre, où il était en poste, a servi de centre de regroupement pour les porteurs de l’étoile jaune raflés dans le secteur. Je me suis toujours demandé quel rôle exact, modeste au demeurant, le vieil homme qui m’a fait sauter sur ses genoux durant toute mon enfance avait bien pu jouer dans l’exécution de la 

10 août 2009

Noir c’est la vie…

« J'écris des romans noirs. Des intrigues où la haine, le désespoir se taillent la part du lion et n'en finissent plus de broyer de pauvres personnages auxquels
je n'accorde aucune chance de salut.
Chacun s'amuse comme il peut. »

(Thierry Jonquet, Rouge c’est la vie, Le Seuil, 1998)

Paul Steinberg, Liliane Dayot, Jacques Lacarrière, Pierre Vidal-Naquet, Frédéric Fajardie, et maintenant Thierry Jonquet...
Une fois de plus, les Mille-Feuilles déplorent la perte d'un ami – et non des moindres
(trois participations : 8 février 1999, 23 octobre 2000, 21 mai 2007) !
Les mots nous manquent pour dire notre peine, et ce qu'ont représenté pour nous l'écriture, l'intelligence et la profonde humanité de ce maître du "polar à la française", disparu hier à l'âge de 55 ans. Nous nous contenterons de rappeler l'extraordinaire soirée d'octobre 2000 à La Canaille, où, "coincé" entre Philippe Meyer et Bertrand Delanoë (« si je comprends bien, je suis le gauchiste de service ! »), Thierry Jonquet fit entendre avec beaucoup de subtilité la "petite musique" de Jours tranquilles à Belleville – ce récit si juste qui lui valut la haine de tant de cons.
SALUT ET FRATERNITÉ !


[cliquer ici pour consulter le site officiel de Thierry Jonquet,
et ici pour le bel hommage d'Hubert Artus dans Rue89]

 

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