Bref rappel historique
Par Frédéric FREDJ le 25 décembre 2007, 10:00 - Histoire - Lien permanent
Du lundi 11 janvier 1999 au mercredi 16 janvier 2008, du restaurant
La Canaille au restaurant Candide, "Les Mille-Feuilles"
auront réuni, en plus de neuf ans et 72 soirées, près de 2000 participants
différents – venus de tout Paris, de banlieue, et même parfois de province –
autour de 205 auteurs différents (souvent avec leurs éditeurs), et "mobilisé"
huit librairies indépendantes.
Que tous en soient ici remerciés !
En 2008, l'aventure continue, bien sûr, mais ailleurs et sous une autre
forme
– nous y reviendrons.
En attendant, voici pour mémoire un petit résumé en images (?) de certains des
épisodes précédents :


Au commencement était La Canaille – lieu unique et
irremplaçable...
Au commencement furent Gérard Bournoville et Claude Milleret,
donc,
sans qui "Les Mille-Feuilles" n'auraient JAMAIS existé.
Ce tract a été distribué à La Canaille et dans les
principales librairies du quatrième arrondissement de Paris au cours de
l'automne 1998.
La "première" des Mille-Feuilles a eu lieu à La Canaille le lundi 11
janvier 1999 et a réuni une cinquantaine de personnes autour d'Henri Weber et
de Daniel Bensaïd pour un débat intitulé UTOPIE ET ACTION (à l'occasion des
trente ans de Mai 68).

Notre ami et camarade Paul Steinberg ("Henri" dans Si c'est un
homme, de Primo Levi) nous a quittés le 20 décembre 1999, soit peu de
temps après cette soirée mémorable...
Son témoignage exceptionnel, Chroniques d'ailleurs, a été récemment
réédité en format de poche chez Ramsay.

Modeste contribution des Mille-Feuilles à la chute de la Maison
Chirac...



Premiers échos
médiatiques
!
Les rencontres ont été aussi régulièrement annoncées dans La Quinzaine
littéraire.
À SUIVRE ...







Commentaires
Se balader au fil de cette aventure est comme s'avancer dans un univers de surprises , de plaisir et de découvertes.
L'esprit convivial ajoute au charme des "paysages"..
bien amicalement
Brigitte JACQUES L.
Je trouve dommage que cette information m' arrive par le biais d'amis et non pas par tes soins mon cher Frédéric.
Salut à toi, Claude !
Je suis un peu surpris par ta remarque, car je t'ai envoyé par courriel le lien vers ce "rappel historique" dès sa publication (c'est-à-dire il y a plus de deux ans).
Mais peut-être as-tu entretemps changé d'@dresse électronique...
Au plaisir de trinquer bientôt avec toi au "bon vieux temps" (ça y est, je me mets à parler comme un papy) !
Frédéric